Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: le mental  (Lu 11533 fois)

15 mars 2009 à 21:22:02
Lu 11533 fois

petit


salut à tous.

comment travailler son mental pour etre plus fort dans les situations critiques de la vie???

15 mars 2009 à 21:27:22
Réponse #1

Urdjaby


Salut,

Déja tu peux faire du sport, je pense notament à la course a pied, il en faut du mental pour aller courir pendant 1 heure quand il pleut ou qu'il fait moche, même quand il fait beau d'ailleur il faut du mental, tout bon guerrier savait courrir, et un guerrier, ça a du mental ^^.
Ensuite tu faire un sport de combat, boxe, kung fu, karaté, prendre des coups ça forge le mental.
Le mental ça ce fait par un travail QUOTIDIEN, déja avec ce que je te dis plus haut tu saura faire face a la douleur et a l'épuisement.

Bonne continuation
Jamais la nature ne tient un language, et la sagesse un autre

15 mars 2009 à 22:06:35
Réponse #2

éclipse


Bah, déjà : changer de pseudo.
pardon, je suis déjà dehors  :honte:

Plus sérieusement, qu'appelles-tu "le mental" ?
C'est un peu vague… mais tu as posé ta question dans la rubrique "Préparation physique", donc c'est déjà un indice de la façon dont tu vois les choses : "Mental"//"Physique" (parallélisme), soit… Why not ? C'est spinozien, j'aime bien  :lol: :lol:

Sinon, ta question "mentale" m'évoque au moins 2 très riches fils de discussion :
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,12791.0.html
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,2855.0.html

Enjoy ! ;)


… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

15 mars 2009 à 22:16:36
Réponse #3

petit


merci.
faut il chercher à se priver à se tester sur des choses qu'on n'aime pas faire? par exemple:
je bois 10 cafés par jour.
dois-je arreter pour prouver que je peux le faire?
doit on on souffrir sans etre SM.
je pense que vous avez compris le sens de mes questions.

16 mars 2009 à 08:00:57
Réponse #4

Anke


Hum, souffrir pour s'endurcir, hmmm j'ai un doute. Se priver, faire des choses que l'on aime pas faire, pour moi ( j'ai dis pour moi hein !) ça n'a pas beaucoup de sens et pas trop d'utilité, la vie est courte autant se faire du bien et rechercher à se fiare plaisir d'abord.
En revanche, prendre du recul sur ses manières de fonctionner, compartimenter sa manière de réfléchir ( inutile de me prendre le chou avec un truc que je ne peux résoudre pour l'insatnt par ex, inutile d'aller me faire tremper le museau , autant attendre qu'il s'arrète de pleuvoir par ex) bref essayer d'être pragmatique dans la vie quotidienne, peut donner un certain avantage. Pour ce qui est du physique, je n'ai que l'expérience du marathon, lorsque qu'au 30eme kilomètre ( environ) tu cognes dans le "mur" ( t'as tout brulé, plus d'énergie) car là tu finis effectivement au "mental" ( penser : " je ne m'arrète pas , je viens d'en faire trente de km, il n'en reste que 12, d'habitude je fais ça en "n" temps! Plutot que de penser : punaise il en reste encore douze, je suis au taquet !" et là t'as déjà fait deux ou trois km, n'en reste plus que 9 ou 10 !). Sur ce point particulier tu t'es fixé un objectif que tu estimes réalisable et tu te donnes les moyens d'y parvenir ( inutile par ex, pour moi d'aller cherhcer à "faire" l'Everest, je n'en suis pas capable, en revanche, fiare le tour du Mont Blanc, ou un bout du chemin de St Jacques de Compostelle, ça serait peut-être dans mes cordes)
Souffrir, non jamais. Chercher le plaisir oui, toujours... Les preuves, personne ne les retiendra, sauf soi-même et encore...

16 mars 2009 à 08:04:30
Réponse #5

Anke


Ah oui, un autre truc à propos de la souffrance. Nous ne sommes pas égaux devant la douleur, c'est un question de recepteurs nerveux ( vite saturés ou pas), de chimie physique, et pas spécialement de volonté ou de courage ( notions très relatives d'un individu à l'autre, d'une culture à l'autre...)

16 mars 2009 à 09:30:29
Réponse #6

DavidManise


Salut :)

Dans la vie de tous les jours, je me maltraite un peu.  Je marche pieds nus, je reste en t-shirt même si j'ai un peu froid, je m'entraîne comme une brutasse...  le tout étant une manière de développer à la fois mes qualités physiques et les fondements mentaux qui vont avec.  Pour moi, c'est un ensemble.  C'est bien beau de se pousser, mais il faut avoir un corps à pousser avec son mental.  Et si le corps flanche plus vite, le mental doit plus vite prendre le relais, etc.  Donc pour moi, et pour répondre à eclipse, c'est clairement un parallélisme. 

En revanche, en situation plus engagée, je n'oublie pas de devenir chochotte.  Autant je bourrine dans la vie de tous les jours, autant quand je dois faire gaffe à moi, je sais le faire aussi.  Il ne faut pas devenir esclave de sa recherche de liberté ;)

Ceci dit, y'a pas vraiment de recette miracle.  Faut s'exposer à l'inconnu, au stress, aux trucs nouveaux, aux trucs qui dérangent...  faut manger des trucs qu'on n'aime pas, faut fermer sa gueule quand on a la crève et pas se plaindre, juste pour voir si on arrive à ne pas en parler du tout, à personne.  Faut se lever plus tôt et se coucher plus tard que tout le monde.  Faut faire ce voyage qui te fait beaucoup envie mais un petit peu peur.  Faut oser, faut tenir, et faut apprendre à aimer ça.  Faut boire le café noir...  Faut qu'à chaque fois que la flemme et tes objectifs sont en conflits, ça soit tes objectifs qui l'emportent. 

Et de temps en temps, à côté de ça, faut AUSSI être capable de se relâcher, de se reposer, de se faire plaisir de temps en temps...  sinon ça tourne vite à l'auto-mutilation ces conneries ;D ...  le but c'est de durer, de s'entretenir, et pas de se détruire.

C'est un travail sur soi.  Pas une fin en soi.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

16 mars 2009 à 10:55:55
Réponse #7

Patrick


Selon moi le seul moyen mental sain c'est d'évoluer, progresser. Se faire mal peut répondre à une aspiration inconsciente qui ne procède pas du même processus (je me punis et ça allège ma conscience).

Mais cette progression doit être précautioneuse pour ne pas être contre productive.

Se fixer des objectifs atteignables et tout faire pour les atteindre, progressivement mais aussi avec constance.

Ainsi on va petit à petit générer une dynamique positive qui va créer une certaine confiance dans ses capacités.

Dans les moments de doute, cet ancrage va permettre de se dire "je peux y arriver", "j'ai déjà réussi des challenges".

Je conseillerais d'éviter les challenges de l'inutile et ceux trop ambitieux (genre je n'ai jamais fait de montagne et tant pis je me pète un 4000).

16 mars 2009 à 11:04:03
Réponse #8

DavidManise


Mon prof de Hung Gar, à Québec, disait que les ambitions trop grandes sont une forme très subtile de paresse.  Les gens trop ambitieux se donnent à l'avance un prétexte pour abandonner dès qu'ils en auront marre, sans perdre la face. 

Pour lui, le pur truc c'était de s'obliger à faire ce qu'on est capable de faire...  ce qui permet de se rendre compte, déjà, que ce qu'on peut faire est énorme.  Bien plus grand que ce qu'on pense, en général.

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

16 mars 2009 à 11:22:00
Réponse #9

bison solitaire


Mon prof de Hung Gar, à Québec, disait que les ambitions trop grandes sont une forme très subtile de paresse.  Les gens trop ambitieux se donnent à l'avance un prétexte pour abandonner dès qu'ils en auront marre, sans perdre la face. 


Dans un "sport et vie" d'il y a quelques années, ils parlaient de la "stratégie de la jambe de bois" et évoquaient l'exemple cité par David ainsi que le champion qui annonçait qu'il se présentait à la compétition bien qu'étant, réellement ou non, blessé... Cela lui permettait d'anticiper sur une éventuelle défaite.
...
Anke parlait du marathon; je suis quasi d'accord avec tout ce qu'il écrit sauf que dans le sport la frontière entre souffrance et plaisir est assez ténue et je suis sûr qu'on est un bon nombre de maso sur ce forum; ah oui et moi le mur c'était au 39ème kms: "ouais il reste plus que trois bornes... (réflexion)... put**n encore trois bornes!!! et quel est le con qui a rajouté près de 200 mètres, je veux sa tête!!!"

16 mars 2009 à 12:39:30
Réponse #10

Patrick


Il me semble que si la souffrance est le moyen et non l'objectif, alors ça va. Sauf que le maso te dire que la souffrance est le moyen vers son extase.

Il faut, peut-être se concentrer sur la frontière entre effort et souffrance. Frontière qui va immanqueblement glisser au fil du temps et des objectifs atteints.

Je crois qu'il n'y a pas de plus grande satisfaction dans la vie que de se rendre compte qu'on a atteint un objectif qu'on aurait quelques semaines, mois, années plus tôt jamais cru possibles.

A la réflexion, oui, il y a plus grande satisfaction : quand des gens qu'on aime ou soutient, y parviennent  :)

16 mars 2009 à 13:19:58
Réponse #11

ERECTUS


Il ne faut pas devenir esclave de sa recherche de liberté ;)
je me le dis souvent!mais j'avais jamais réussi à l'exprimer comme toi!
A la réflexion, oui, il y a plus grande satisfaction : quand des gens qu'on aime ou soutient, y parviennent  :)
+1
tafdak
Quand sa route est dure, le dur poursuit sa route

16 mars 2009 à 14:39:10
Réponse #12

** Mathieu **


Salut :)

Je n'ai pas le temps de développer mais je trouve que "le mental" c'est trop vague et passe-partout ; chacun y met un peu ce qui lui est perso sous cette formule et du coup c'est difficile d'en tirer un enseignement facilement transmissible...

Par mental, perso je pense stratégies de motivation ;

J'en profite pour poster un lien vers un texte de Olivier Lafay que je trouve excellent :

STRATEGIE DE LA MOTIVATION

Régulièrement, les jugements et analyses que nous portons sur les autres ou nous-mêmes, identifient ce qui semble être une lacune fondamentale, une défaillance apparente de la volonté de l’individu : le manque de motivation. Le désir de se changer soi-même, ou d’aider l’autre à changer, par l’apprentissage de nouveaux savoirs ou techniques, se heurte à des résistances. Les enseignants sont parfois déçus de voir leurs élèves stagner alors qu’ils ont le sentiment de donner le meilleur d’eux-mêmes. Des athlètes désireux d’améliorer leurs performances ne peuvent que constater l’échec de leurs efforts pour progresser. Des parents s’inquiètent de voir leur enfant se désintéresser de l’école. Dans de nombreux domaines (sportifs, professionnels, sentimentaux…), nous constatons souvent, et amèrement, notre propre manque de motivation pour accomplir une tâche. Qu’est-ce qui génère ce manque de motivation ? Peut-on considérer que les personnes non motivées sont « naturellement » inaptes ? L’autre (ou moi-même), celui qui échoue, a-t-il le « gène de l’échec » en lui ? [...]
LIRE LA SUITE
« Modifié: 16 mars 2009 à 14:47:49 par Mathieu »

16 mars 2009 à 14:57:26
Réponse #13

DavidManise


Effectivement, ce texte d'Olivier Lafay est monumental.  A lire absolument.

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

16 mars 2009 à 15:13:54
Réponse #14

** Mathieu **


Salut :)

Je voudrais aussi rebondir sur le fait que sur les posts de ce fil de discussion, le travail sur le mental a jusqu'à présent été présenté en terme de durcissement ;

Je pense que l'on peut - c'est mon point de vue - miser AUSSI sur un travail d'assouplissement ;

Qu'en pensez-vous ?

EDIT : suite à la réponse de David je change le plutôt en AUSSI...  ;)
« Modifié: 16 mars 2009 à 16:40:07 par Mathieu »

16 mars 2009 à 16:11:13
Réponse #15

DavidManise


En fait, durcissement comme assouplissement sont des métaphores pour exprimer un truc assez simple : la capacité à faire.  La souplesse va permettre de s'adapter et de faire dans toutes les situations.  La dureté va permettre de ne pas lâcher, de savoir se pousser quand c'est dur...  au final c'est le résultat qui compte. 

La métaphore "contrepied" a le mérite de poser le problème correctement. Merci Mathieu :up:

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

16 mars 2009 à 16:29:42
Réponse #16

éclipse


Salut :)

Je voudrais aussi rebondir sur le fait que sur les posts de ce fil de discussion, le travail sur le mental a jusqu'à présent été présenté en terme de durcissement ;

Je pense que l'on peut - c'est mon point de vue - miser plutôt sur un travail d'assouplissement ;

Qu'en pensez-vous ?

Salut  :)
Je suis assez d'accord avec toi, SJPMP (si je peux me permettre  ;D)
La raison en est peut-être que Petit, d'emblée, plaçait sa problématique sur ce terrain là : endurcissement mental // endurcissement physique.
Je suis parfaitement d'accord avec ce "parallélisme" (je suis d'ailleurs "en plein" dedans  :D), mais, comme toi, je le trouve limitatif.

"mental", moi, sur CE forum, je l'ai reçu comme "mentalité de celui qui survit". C'est déjà plus "ouvert", et c'est la raison pour laquelle j'ai indiqué à Petit les deux liens dans ma première réponse ; où il est aussi question de "mental", mais de manière un peu décalée par rapport au présupposé de l'auteur du fil…

Peux-tu me dire ce que tu entends par "assouplissement" s'il te plaît ?
Est-ce, dans certaines situations, un "lacher prise" ?
Pourrais-tu développer, je suis fortement intéressé…
Merci à toi,
éclipse
… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

16 mars 2009 à 16:52:23
Réponse #17

** Mathieu **


Peux-tu me dire ce que tu entends par "assouplissement" s'il te plaît ?
Est-ce, dans certaines situations, un "lacher prise" ?
Pourrais-tu développer, je suis fortement intéressé…
Merci à toi,
éclipse


Salut :)

Je n'ai pas de réponse toute faite à apporter sur ce sujet, c'est simplement un sujet qui m'intéresse, comme vous autres... ;)

Quand je parle d'assouplissement, je pense aux lois de l'évolution : changer, muter, évoluer pour survivre...

Les espèces qui sont trop spécialisées, trop dépendantes d'un environnement, biotope particulier finissent par disparaître...

Le durcissement représente la capacité à augmenter un seuil de tolérance ; c'est une position plus statique : "j'encaisse" ;

Par assouplissement, j'entends principalement capacité à s'adapter, à réagir à son environnement, et à changer ; c'est une position plus dynamique : "je change" ;

Sur le principe, je suis d'accord avec David : "au final c'est le résultat qui compte"

;)
« Modifié: 16 mars 2009 à 23:42:23 par Mathieu »

16 mars 2009 à 16:56:37
Réponse #18

éclipse


Merci  ;)
c'est tout bon.
… and all that is now, and all that is gone, and all that's to come… and everything under the sun is in tune. But the sun is eclipsed by the moon.

16 mars 2009 à 21:25:48
Réponse #19

Anke


Le Chêne et le Roseau

Le Chêne un jour dit au Roseau :
"Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. "Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.
 ;)

16 mars 2009 à 23:56:18
Réponse #20

** Mathieu **


Comme souvent répété dans la section survie urbaine, ces approches sont complémentaires :

- En étant plus attentif à mon environnement, et en mettant en place des stratégies d'évitement, je court-circuite la grande majorité des situations à risque.

- En m'exposant au stress régulièrement dans le cadre d'un apprentissage de type self-protection engagé, j'augmente ma tolérance à encaisser, ma capacité à désescalader, etc.

Travail en amont et en situation ; dans tous les cas : ENTRAINEMENT sur bases stratégiques...

On retrouve les mêmes principes dans tout type de préparation :
- en amont, qu'est-ce qui peut me permettre de transformer la situation à mon avantage,
- en situation, qu'est-ce qui va me permettre de tenir le coup, d'augmenter mes chances, etc.

17 mars 2009 à 12:29:24
Réponse #21

Patrick


Ce que vous appelez "endurcissement" ou "assouplissement" moi j'appelle ça tout simplement s'adapter. S'adapter à une situation imprévue oou s'adapter à un changement de job, à l'intégration dans un nouveau groupe, à un nouveau pays.

Attention, s'dapter ne veut pas dire non plus renoncer.

17 mars 2009 à 12:44:40
Réponse #22

alexr


Ceci dit, y'a pas vraiment de recette miracle.  Faut s'exposer à l'inconnu, au stress, aux trucs nouveaux, aux trucs qui dérangent...  faut manger des trucs qu'on n'aime pas, faut fermer sa gueule quand on a la crève et pas se plaindre, juste pour voir si on arrive à ne pas en parler du tout, à personne.  Faut se lever plus tôt et se coucher plus tard que tout le monde.  Faut faire ce voyage qui te fait beaucoup envie mais un petit peu peur.  Faut oser, faut tenir, et faut apprendre à aimer ça.  Faut boire le café noir...  Faut qu'à chaque fois que la flemme et tes objectifs sont en conflits, ça soit tes objectifs qui l'emportent. 

Ca me rappelle l'expression sortir de sa zone de confort. Sur le concept de "zone de confort", voir l'article de Wikipedia (en anglais) :

http://en.wikipedia.org/wiki/Comfort_zone

Citation de: Wikipedia
A comfort zone denotes the limited set of behaviors and environments that a person can engage in without becoming anxious.

[Tentative de traduction] La "zone de confort" désigne un ensemble restreint de comportements et d'environnements qu'une personne peut gérer sans anxiété.

Citation de: Wikipedia
A comfort zone is a type of mental conditioning that causes a person to create and operate mental boundaries that are not real. Such boundaries create an unfounded sense of security. Like inertia, a person who has established a comfort zone in a particular axis of his or her life, will tend to stay within that zone without stepping outside of it. To step outside a person's comfort zone, they must experiment with new and different behaviors, and then experience the new and different responses that then occur within his environment.

[Tentative de traduction] Une zone de confort est un type de conditionnement mental par lequel une personne sécrète des limites mentales dénuées de toute réalité. Ces limites créent un sentiment de sécurité injustifié. Comme par inertie, une personne qui a établi une zone de confort dans un domaine particulier de sa vie aura tendance à rester dans cette zone. Pour en sortir, l'intéressé doit adopter de nouveaux comportements, puis gérer les réactions que ces derniers suscitent dans son environnement.

17 mars 2009 à 13:11:27
Réponse #23

ERECTUS


TAFDAK avec Mathieu au sujet de l'assouplissement(surtout que c'est d'actualité à plus d'un titre..)

Je pense comme vous qu'etre plus souple ne veut pas forcément dire arreter de se battre. Mais dans bien des cas, il faut se rendre compte qu'on passe pas mal de temps à ce battre contre soit même parce qu'on à pas compris quelque chose...il en ressort ce qu'on appelle un stress.
Le stress, n'existe pas réellement, on ne lutte pas contre le stress.C'est peine perdue.
Le stress souligne une incapacité de la personne stressée, et c'est contre cette incapacité qu'il faut lutter pour voir disparaitre le stress.
Ex : je stress avant un exam alors que je me suis préparer: souligne l'incapacité à se faire confiance. etc...
un autre:
je stress parce que je crois telle personne incapable de résoudre telle problème et je prend la chose en main à sa place.. = stress de surcharge de travail et stress relationnel. je vais alors faire le dur et "encaisser", mais le problème est là. Il aurait fallu "s'assouplir" et faire confiance à l'autre dans une optique collaboration = profit. Là le stress devient un bénéfice, il améliore quelque chose.
Et hop, envolé le stress! (je devrais bosser dans la pub  :closedeyes:)
Parce qu'avec du stress en moins, ou plutôt avec un stress utile(dans le sens ou on s'en sert pour s'améliorer, se connaitre mieux et s'accepter), je crois que le mental ne peut que se renforcer. :)
Le stress souligne un point sur lequel il faut travailler, il n'est qu'un indicateur et n'est pas le problème.

cela semble bete mais il m'arrive de ne pas avoir toujours ce raisonnement et de me battre dans le vide...

Alors, je crois que je vais essayer de faire confiance à Michalak, parce que là, dur dur le swing low sweet chariot... :bang:    :lol:
Quand sa route est dure, le dur poursuit sa route

07 juillet 2009 à 23:17:19
Réponse #24

selva


Bonsoir, pour renforcer son mental je pense que se mettre dans une situation inconfortable  en altitude, sous l'eau, dans le froid, la promiscuité, l'obscurité etc... (en se gardant toujours une marge/ ou un moyen de sécurité évidement) et s'en sortir seul (sous l'oeil bienveillant d'un camarade) peut renforcer son mental, le durcir ou l'assouplir peu importe ee but c'est que l'esprit dépasse le physique.On le voit très bien dans les differents tests de sélection des unités spécialisées de l'armée/ police, jamais(quoique) ils ne se trouveront pieds et poings liés dans une piscine pour de vrai (hors test) ou au bout d'une perche suspendu dans le vide (pour quoi faire), ces exercices ont un but aussi educatif de renforcement mental,i Le mental doit aider a vaincre ses doute, ses peurs et aider a se surpasser.éEssayez le saut en parachute (ou le saut a l'elastique, l'escalade etc...)) par exemple, ce n'est pas naturel de se jeter par la porte d'un avion qui vole, le mental doit prendre le dessus et être plus le  fort. Après chacun se fixe son objectif, et franchi des étapes. Si je peux sauter par la porte d'un avion, alors je peux aller courir tous les jours, si je peux aller courrir tous les jours, pourquoi ne pas rajouter des pompes, des abdos, si je fais tous ca je dois melever plus tout, donc aller courir a 7 h du mat' (meme l'hiver) etc...le mental se forge, o,n se fixe des buts plus elevés et on arrive a se surpasser et à executer des choses que l'on ne soupconnait meme pas!
selva!!!!!!

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //