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Vie Sauvage et Survie Survival Wiki CEETS
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Auteur Fil de discussion: Quelle attitude adopter face à des loups ?  (Lu 4588 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
Nävis
Shamane
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« Répondre #20 le: 23 Avril 2008 à 22:38:21 »

La bonne attitude? Tout faire pour se donner une chance de les entendre, et peut-être de les voir! Parcequ'eux sauront où tu es sans même que tu sentes leur présence.

En juillet, les petits sont encore jeunes et ne peuvent pas suivre les adultes. Ils attendent au site de rendez-vous. A certaines heures (surtout en début de nuit) il est parfois possible de les entendre. C'est plus des bruits doux que les classiques hurlements.  love

Si ils sont laissés seuls au point de rendez-vous, les plus débrouillards partent parfois explorer les environs, et sont nettement moins prudents que les adultes! Sur un sentier avec des traces fraîches d'adulte, ne pas faire trop de bruit, et garder ses yeux grands ouverts... love

Dans les zones où il y a des loups et des éleveurs, il y a aussi des chiens sacrément maousses, agressifs, et souvents seuls; et eux n'ont vraiment pas peur de l'homme. Le danger il est là! {$default_shocked_smiley}
Et les vaccinations contre la rage sont rarement à jour... 


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grominet88
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« Répondre #21 le: 31 Mai 2008 à 20:46:31 »

tu ne risque rien des loups , ils sont par nature craintif.

il n'y a que dans les contes où ceux ci mangent les hommes.
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jeremy
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« Répondre #22 le: 31 Mai 2008 à 23:30:30 »

Bonjour,

Je coupe colle ici mon intervention sur l'autre fil. Comme ça me mets les nerfs j'essaie de me convaincre ainsi que j'ai pas trop perdu mon temps finallement.
Je conseille une lecture attentive de ce document à toutes les personnes qui prennent les loups pour ce qu'ils ne sont pas.

http://www.lactualite.com/shared/print.jsp?content=20031209_153126_2168&

Hélène Jolicœur, coauteure avec Michel Hénault du rapport Les loups au Québec: meutes et mystères (daté de 2003), dit :

Autre croyance erronée, l’idée relativement nouvelle qu’en Amérique du Nord les loups ne s’en prennent jamais à l’homme. Certaines attaques bien documentées sont relatées dans Les loups au Québec: meutes et mystères. Par exemple, à Notre-Dame-de-Pontmain (dans les Hautes-Laurentides), en 1974, deux travailleurs forestiers ont été grièvement blessés par des loups.

Voici le document :
http://www.fapaq.gouv.qc.ca/fr/publications/faune/loup/meutes_mysteres_loup.pdf

Et une citation :

Citation
7.2.1 Attaques contre des humains
Malgré la peur que suscite le loup auprès de plusieurs personnes, force est de constater qu’au Canada, les accidents mettant en cause des loups agressifs et des humains sont rarissimes et se soldent rarement par des blessures sérieuses (Mech 1993). Lorsqu’il détecte la présence de l’homme, le loup évite habituellement de le croiser et de se manifester à lui mais il peut aussi éprouver de la curiosité à l’égard de la personne et s’approcher d’elle pour mieux l’identifier (voir encadré page 107; figure 39). À l’occasion, il lui arrive de surmonter cette retenue et de se montrer agressif à l’égard des humains (figure 40). La rage, la peur ou la surprise peut pousser l’animal à adopter une attitude inhabituelle. En 100 ans (1900-2000), seulement 28 cas d’attaques de loup ont été répertoriés dans l’ensemble des provinces et territoires canadiens (Linnell et al. 2002; présent rapport), alors qu’en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, on dénombrait, au cours du même siècle, 1 843 attaques dont 556 se sont avérées mortelles (Linnel et al. 2002). La rareté des attaques en sol nord-américain est probablement due à la faible fréquence des rencontres loups-hommes, ce qui a contribué à préserver leur caractère méfiant (Fritts 1993). Ces dernières années, on a cependant noté une recrudescence de cas au parc Algonquin en Ontario (The Friends of Algonquin Park 1999a).

RENCONTRE INOUBLIABLE
Lac Stubbs, 6 mars 1975. La marche était pénible. Je devais faire des poses régulièrement pour enlever la neige collante qui s’accumulait entre mes bottes et mes raquettes. Depuis le début de l’hiver que je suivais des pistes de loups à la recherche de carcasses de cerfs et d’excréments, j’avais appris à doser mes efforts. Reprenant mon souffle appuyée sur un arbre, j’entendis tout à coup un cri lancinant. Un cri anormal. Le genre de cri qui doit précéder la mise à mort d’une bête. Je restai figée un long moment à essayer d’identifier la nature de ce cri quand soudain, je vis à quelques mètres de moi, des buissons s’agiter au bord d’un petit ravin. Avant même de réaliser ce qui se passait, trois loups surgirent à 3-
4 m de moi. Toujours immobile et silencieuse, et absolument fascinée, je les observai s’avancer dans ma direction. Ils marchaient côte à côte d’un pas nonchalant en reniflant le sol. Il fallait vite que je manifeste ma présence pour ne pas les surprendre et les mettre ainsi dans une situation d’autodéfense. À peine eus-je ouvert la bouche et émis un son qui ressemblait plutôt à un croassement que les loups levèrent la tête, m’aperçurent et détalèrent en catastrophe dans la direction opposée. Déçue de la fin abrupte de cette rencontre extraordinaire, je m’élançai à leur poursuite en suivant la trace des immenses bonds qu’ils avaient laissés dans la neige lourde. En vain, ils avaient disparu. Ce court moment me procura une telle joie que j’en fus transportée pour le reste de la journée. Curieusement, la neige
lourde et mouillante ne me dérangeait plus dans ma progression. Je flottais littéralement et je n’avais qu’une hâte, partager au plus vite cette expérience unique. Hélène Jolicoeur Figure 39. Loup méfiant s’approchant tous poils dressés pour identifier un nouvel arrivant (Photo : Pierre Bernier).

En 12 ans (1987-1998), ce territoire a été la scène de cinq attaques de loup. Les bêtes impliquées dans ces interactions avec les humains avaient, selon les autorités de ce parc, un comportement d’abord familier, fréquentant les abords des terrains de camping avant de passer à un comportement plus « agressif ». Sauf une exception, les activités des animaux fautifs s’apparentaient plus à des jeux (e.g., un vol d’oreiller et d’un sac de couchage).

Depuis quelques années, les contacts répétés et inoffensifs avec les humains, tels ceux vécus dans les
parcs, poussent les loups à une trop grande familiarité et audace, ce qui peut entraîner des incidents déplorables (Photo: Fred Klus). Au Québec, quelques incidents isolés impliquant des loups et des chasseurs ont été aussi rapportés. En 1831, Charles Archambault témoigne devant la chambre de l’Assemblée de la province du Bas-Canada que : « l’été dernier, une famille résidant dans les concessions de Beauharnois, a eu un enfant que l’on suppose avoir été emporté par les loups près de leur cabane ». Taylor (1937) rapporte qu’en 1847, un jeune homme aurait été poursuivi par une meute de loups dans le canton de Brome

(comté de Shefford) le forçant à trouver refuge pour la nuit sur un rocher. En 1899, deux chasseurs du nom de Dr Shield et M. Moore, à Lac-Saguay dans le comté de Labelle, sont « attaqués par une meute de ces animaux féroces (loups) et ils n’ont dû leur vie qu’à leur agilité. Ils sont demeurés près de trois heures dans les arbres » (Guay 1983). Une attaque plus grave, bien documentée cette fois-ci, s’est aussi
produite en 1974 à Notre-Dame-de-Pontmain dans les Hautes-Laurentides. Deux travailleurs forestiers ont été mordus par deux loups, vraisemblablement atteints de la rage, sans qu’ils n’aient été provoqués de quelque façon (Constantineau 1984; voir encadré page 110). Plus récemment, à l’hiver 2002, à Valcartier en banlieue de Québec, des skieurs de fond ont été suivis et menacés par un loup solitaire qui se tenait en bordure de la piste (N. Saindon, comm. pers.)12.

Dans tous ces cas, la rencontre avec un loup s’est soldée par plus de peur que de mal. Malheureusement, en ce jour du 24 septembre 1963, il en fut autrement. Un bambin de 4 ans qui jouait dans la cour d’un chalet au millage 110, à proximité du chantier du barrage de Manicouagan 5, a été attaqué par une louve, traîné en forêt et dévoré par celle-ci non loin du chalet (Allo Police, 6 octobre 1963). La cause et les circonstances du décès ont été certifiées par M. Léon Verreault, policier au
chantier de Manicouagan 5, et par le docteur Jacques Beaumont, coroner pour le district du Saguenay. Cet accident reste inexplicable car la louve, de toute évidence, n’était pas atteinte de la rage et n’agissait pas, en apparence, pour défendre sa vie ou celle de ses petits. C’est le seul cas de mortalité attribuable au loup que l’on connaisse.
Ces évènements ne devraient pas inquiéter outre mesure les québécois et les empêcher de fréquenter la forêt car leur incidence est très faible en regard de l’activité humaine qui s’y déploie annuellement. En effet, seulement en 1999, près de 395 millions de jours ont été consacrés à des activités reliées à la nature (FAPAQ 2000), dont un grand nombre passés dans le milieu forestier, sans qu’il n’y ait d’incident impliquant des loups. L’industrie forestière maintient également près 12 Société de la faune et des parcs du Québec de 13 000 emplois annuels en forêt (MRN 2002). Les raisons qui inciteraient un loup à devenir familier ou agressif envers les humains ne sont pas claires. Les louves à la recherche de partenaire lors de la période d’accouplement pourraient se montrer très agressives, une attaque ayant été rapportée dans ces circonstances (Jenness 1985). Le croisement entre des loups et des chiens pourrait aussi expliquer quelques comportements délinquants attribués à tort à des loups (Sloan 1991, Gipson et Ballard 1998).


ATTAQUÉS PAR DES LOUPS1
Je crois que ce récit mérite attention. Il n’y a que deux cas semblables dans toute
l’histoire de la province de Québec, cas vérifiés par des enquêteurs du gouvernement. Cette histoire date de 1974, dans les premières années où je commençais à m’installer sur un petit terrain acheté de Florian Cloutier. Rosaire, fils de Florian, qui demeurait chez ses parents à cette époque, travaillait pour la
Compagnie James Maclaren, au camp 27, dans la région du lac Serpent. Il formait équipe avec Marcel Larocque : il conduisait la « garette » et Marcel bûchait. Comme Marcel avait manqué d’essence pour la scie mécanique, Rosaire, tout près, alla lui en porter avec sa machine. À peine reparti, un loup sauta sans avertissement à la cuisse de Marcel qui cria très fort à Rosaire de lui apporter la hache. Ce dernier me raconte que Marcel, aux prises avec le loup, avait essayé de faire fonctionner sa scie mécanique en toute vitesse mais dans l’énervement il n’avait pas réussi. Rosaire arriva donc avec la hache, mais il fut
incapable de frapper le loup agité sous Marcel qui essayait de lui ouvrir la gueule. Quand le loup aperçut Rosaire, il lâcha prise et recula d’une vingtaine de pieds tout en restant aux aguets. Marcel prit la hache que Rosaire lui apporta pour se défendre et lui « hurla » de se sauver rapidement dans sa machine, à une distance d’environ 75 pieds (22,5 m) du lieu de l’attaque. Rosaire courut vers sa « garette ». Dans sa surexcitation, il trébucha dans un tas de branches fraîchement coupées. En tombant, il fit face
en même temps avec un deuxième loup qui, sans même prendre le temps de grogner ou encore de montrer les dents, sauta d’un bond pour mordre Rosaire dans le haut de son bras droit que ce dernier avait soulevé pour protéger sa figure. Il avait eu à peine le temps d’éviter ainsi une morsure au cou qui
aurait pu être fatale. Rosaire cria à s’époumoner. Marcel arriva vitement pour aider son compagnon sans
défense, le loup lâcha prise lorsqu’il vit Marcel arriver avec une hache. Le loup se retira d’une cinquantaine de pieds (15 m) pour rester là immobile, sans bruit, regardant ses deux proies.
Marcel décrocha les billots derrière la « garette » pour retourner au camp afin de panser les blessures et sûrement faire part aux autres de l’incroyable mésaventure. Rosaire a dû subir une série de quatorze
piqûres au cas où les loups auraient eu la rage. En me racontant cette histoire, il me montre les traces de dents qui paraissent encore sur son bras. Marcel a, lui aussi, des marques de cette attaque inattendue, hors de l’ordinaire. les spécialistes de la faune ne comprennent pas le comportement bizarre
de ces loups. Rosaire me dit que les deux loups avaient des poils de porc-épic plantés autour de la gueule et que même un de ces pics s’était logé dans sa barbe lors de la bataille avec le loup.
Le lendemain matin, lorsque Marcel retourna sur les lieux, les loups étaient encore là. Claude St-Amour, le mécanicien de la compagnie, qui passait dans les environs avec son camion, fit face au loup qui sauta
sur le véhicule pour se prendre la gueule entre l’aile et le pare-chocs. Également des travailleurs en train de charger un camion de gravier non loin de là furent attaqués par ces mêmes carnassiers. Ils durent sauter dans la boîte du camion et leur lancer des pierres pour s’en défaire. Rosaire se souviendra longtemps de cette rencontre quelque peu inusitée et peu rassurante avec les loups du
camp 27.
1 Tiré de Constantineau (1984).

Autre source:
http://www.cyberpresse.ca/article/20060907/CPACTUALITES/60907007/0/FRONTPAGE

Citation
Brenda Wright et sa famille profitaient de leur dernière journée de vacances pour faire un pique-nique à Katherine's Cove, une crique située au coeur du parc provincial du Lac Supérieur. Soudain, une «sorte de chien noir» a surgi pour foncer vers eux, et mordre à la cheville le neveu de Mme Wright, Jake, et son fils de 12 ans, Casey. «Ma première réaction a été de crier: à qui appartient ce satané chien?», a raconté hier la dame de 44 ans, jointe à sa résidence de Sault-Sainte-Marie.

La mère de famille s'est vite aperçue qu'elle avait à affaire à un loup et non à un chien. «Il s'est précipité vers moi pendant que je criais aux enfants d'aller se réfugier dans l'eau. Il (le loup) a mordu ma main et a failli arracher mon doigt», a expliqué Mme Wright, une consultante en décoration.

L'Ontarienne a voulu s'enfuir pour échapper au loup, mais l'animal de 33 kg l'a aussitôt mordue à nouveau, cette fois à la cheville.

Après avoir lâché prise, le loup s'est ensuite jeté sur la fille de 14 ans de Brenda Wright, Emily, qui observait la scène, paralysée par la peur.
Une violente lutte s'est amorcée entre le loup et l'adolescente. Celle-ci a été mordue au visage et aux bras. «Il (le loup) a mis ses mâchoires sur sa tête pour l'attirer dans l'eau, j'ai eu peur qu'il la noie», a confié Brenda Wright.
L'adolescente a eu plusieurs points de suture.

Après cette attaque, des vacanciers armés de bâtons ont volé au secours des Wright. Le loup est revenu un peu plus tard pour fouiller dans le pique-nique de la famille. «Il a même fait une sieste sur notre couverture», a indiqué Brenda Wright, encore sous le choc.

Les Wright n'ont pas été les seuls à tomber entre les griffes du loup ce jour-là. L'animal a mordu au bras une fillette de 3 ans qui se trouvait sur la plage dans le même secteur. Le loup a tiré la bambine sur plusieurs mètres.

Enfin, une autre femme aurait rapporté avoir été mordu par le loup dans les environs le même jour.

Vers 18h, un garde-chasse a abattu le loup sur une autoroute située en bordure du parc provincial.

Après examen, l'Agence canadienne d'inspection des aliments a déterminé qu'il n'avait pas la rage.



7000 loups



Le Québec abrite environ 7000 loups, la quatrième population en importance en Amérique du Nord. Ici comme ailleurs, les loups ont peur des humains. Mais depuis quelque temps, on observe un phénomène nouveau: la familiarisation du loup. «Le loup s'approche des gens dans les campings ou parcs nationaux, un peu comme les ours», a remarqué Hélène Jolicoeur, biologiste à la direction du développement de la faune, au ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs du Québec.

Selon cette responsable des animaux à fourrure et des gros carnivores au ministère, il faut réhabituer les loups a avoir peur de nous. «Avant, les balles sifflaient près de la tête d'un loup à découvert», a-t-elle illustré. Pour expliquer le phénomène, la biologiste montre du doigt le comportement délinquant de certaines personnes qui jettent de la nourriture aux loups. «On ne lui rend pas service, sa place est dans le bois et pas dans notre cour, la tanière de l'humain», a résumé Mme Jolicoeur.

Au Québec, les attaques de loups n'arrivent toutefois pratiquement jamais. «C'est rarissime et on a vraiment dû fouiller dans la littérature pour trouver des cas», a expliqué Mme Jolicoeur.

La dernière attaque remonte à 2002, alors que des chasseurs de caribous avaient été pris à partie par quelques loups dans leur camp de la Baie James.

bien à vous,
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« Répondre #23 le: 01 Juin 2008 à 00:04:11 »

des témoins extérieurs? était-ce bien des loups?

Les loups attaquent pour manger, si c'étaient bien des loups, comment expliquer que ses proies leurs échappent aussi facilement? A moins qu'ils protégeaient leurs petits ?

il y a forcement une explication rationnelle à tout cela et non un mystère énoncé dans un article.

Il y en a en europe : tu dois avoir d'autre exemple.( inutile de sortir l'histoire du berger qui a échappé  en courant 200m , pour échapper à un loup lancer à pleine allure juste dérrière lui.)
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« Répondre #24 le: 01 Juin 2008 à 01:09:08 »

inutile de sortir l'histoire du berger qui a échappé  en courant 200m , pour échapper à un loup lancer à pleine allure juste dérrière lui.)
En effet, c'est inutile. J'ai eu mon lot d'histoire foireuse pour les 30 prochaines années.
http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_fatal_wolf_attacks

Un article vraiment bien fait et très instructif dont je conseille la lecture à ce qui s'intéressent de près à la question. Moi, j'y ai appris plein de trucs.
http://www.wolf.org/wolves/pdf/wolfattack_nina.pdf
Dedans il y a également une partie sur les biais, si ça intéresse quelqu'un.

Bien à vous,
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« Répondre #25 le: 01 Juin 2008 à 01:12:57 »

Voilà un autre lien  qui peut intérresser :

http://www.loup.org/spip/IMG/pdf/doc-32.pdf


C'est plus instructif et donne les 3 causes d'attaque du loup sur l'homme ( rage, défense, prédation ). Cette fois , il n'y a pas de mystères.

Et cela relativise aussi les attaques des loups par raport aux autres animaux et aussi par rapport au chien.

De plus , on peut voir que le nombre d'attaque ne se monte pas à 1843 dont 556 tués en europe au vingtième siécle mais beaucoup moins.

Et il y a aussi quelques conseils en fin d'article ( faire ou ne pas faire en présence de loups).

Le loups attaque qu'en il est enragé , pour se défendre ou par  prédation ( exceptionnel car l'homme ne fait pas partie de ses proies). Les attaques qu'il y a du avoir au canada doit être du au même problème que l'ours (conclusion personnelle suite à la lecture d'article parlant d'attaque d'ours au canada) : les touristes laissent de la nourriture dans la nature et les animaux font le lien entre cette nourriture et l'odeur humaine qui l'imprègne. Ou alors leurs donne à manger.


Je n'ai pas changé d'avis sur le loup , cela me confirme juste que je ne fais pas partie de son garde manger. Il faut juste se méfier de ceux qui habite près de hommes ( voir comment ceux ci se comportent avec les loups) . Ils sont quand même beaucoup moin dangereux que les chien errants , qui eux, font beaucoup plus de dégats car ils connaissent l'homme.
« Dernière édition: 01 Juin 2008 à 01:36:32 par grominet88 » Journalisée
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« Répondre #26 le: 01 Juin 2008 à 01:39:07 »

En effet, c'est inutile. J'ai eu mon lot d'histoire foireuse pour les 30 prochaines années.
http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_fatal_wolf_attacks

Un article vraiment bien fait et très instructif dont je conseille la lecture à ce qui s'intéressent de près à la question. Moi, j'y ai appris plein de trucs.
http://www.wolf.org/wolves/pdf/wolfattack_nina.pdf
Dedans il y a également une partie sur les biais, si ça intéresse quelqu'un.

Bien à vous,

tiens c'est le même article ue moi mais en anglais.
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« Répondre #27 le: 01 Juin 2008 à 12:49:30 »

Salut,
Je suis bien content qu'on soit d'accord sur le fond toi et moi.
Je n'ai pas changé d'avis sur le loup , cela me confirme juste que je ne fais pas partie de son garde manger. Il faut juste se méfier de ceux qui habite près de hommes ( voir comment ceux ci se comportent avec les loups) . Ils sont quand même beaucoup moin dangereux que les chien errants , qui eux, font beaucoup plus de dégats car ils connaissent l'homme.
Mon propos va exactement dans ce sens.

Je précise mon opinion:
Je conseille une lecture attentive de ce document à toutes les personnes qui prennent les loups pour ce qu'ils ne sont pas.

Ca veut dire les loups ne sont pas:
- Des monstres sanguinaires assoiffés de sang
- Des herbivores
- De belles peluche
- Des animaux tous indemne du virus rabique
- Des "nuisibles" (je déteste ce terme) à éliminer
Comme c'est un fil sur "quelle attitude adopter face au loup", qu'on a été amené à se poser la question de l'existence des attaques, ou de leur non-existence. J'essaye autant que je peux d'apporter des information concrète et dans la mesure du possible fiables sur le sujet. Afin que les personnes qui lisent ce fil puisse se forger une opinion sur du concret.
C'est un peu la même problématique que pour la section "survie en milieu urbain". D'un côté il y a tout une série de ninja qui postent, de l'autre un esquadron de Bambi. La confrontation des deux ne fait pas avancer les choses. Heureusement, il y a au milieu un paquet de gens sérieux qui s'efforce d'aporter de l'info. Je suis admiratif de leur travail et essaye de faire de même dès que je peux.

il n'y a que dans les contes où ceux ci mangent les hommes.
Ca, c'était faux. D'où mon post. Les documents cités plus haut, par toi également, sont là pour ramener les choses à la réalité.
Les cas sont donc extrèmement rares. Mais les nier n'aide pas la cause du loup, ça ne fait qu'alimenter le discours de la peur.

Si je devais faire un long discours sur ce que je pense des loups je ne le ferais pas mieux que dans le post de Mickael, qui est un modèle d'intelligence pour moi.

Je suis un peu gavé des dérives de fils en ce moment. C'est généralisé à l'ensemble du forum et ça tire la qualité vers le bas.

Pour conclure je dirais que déjà, le simple fait d'avoir eu la chance de me trouver sur une piste de loup m'a rempli de joie. J'en garde encore un souvenir ému.
 love

Bien à toi,
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John.C Instructeur survie (spé milieux forestiers)


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« Répondre #28 le: 10 Juin 2008 à 08:08:33 »

Bonjour Simon!

Je pars dans quelques temps pour la même région, puis pour le Kazakhstan, suivie de la Mongolie pour finir en Sibérie prés de la mer Baïkal, un voyage sur plusieurs mois. Je connais assez bien ces régions.

Les animaux sont nombreux, mais peu sont à risque.

Il y a quelques petites choses à penser pour éviter les soucis :

-Ne pose pas ton campement directement prés d'un point d'eau ou sur un lieu (piste/trail) de passage y menant (la nuit, les animaux boivent, et c'est le défilé!)
-Ne campes surtout pas à proximité (- de 500m) d'un troupeau de chèvres ou de moutons, et même de chevaux! Les attaques de loups sont fréquentes la nuit dans les troupeaux, il serait dommage que tu en fasses les frais à être à côté...
-Ne mange pas dans ton campement et enferme bien ta nourriture, si possible enfermé sous un tas de grosse pierre ou dans un arbre à environ 150m de ton dodo
-Prévois avec toi bien au fond de tes bagages (pour l'aéroport) des "pétards à bébêtes" (des pétards du 14 juillet quoi, pour les lancer prés des curieux (car plus curieux que dangereux) ; ça le mérite de les faire fuir, et de ne pas les blesser. Les loups et même les ours ne s'y frottent pas!

Les félins sont très très discrets, et tu ne les verras pas. Les rapaces (aigles et faucon) ne posent pas de soucis non plus. Les renards sont quant à eux curieux, mais pas bien dangereux et peureux.

On y croise par contre quelques scorpions (y'en avait pas avant) et des serpents dans les zones rocailleuses/montagneuse. Inspectes bien ton couchage, tes chaussures etc avant d'y mettre quoique ce soit. Ne sors ton sac de couchage qu'au tout dernier moment.

Le plus grand danger que tu pourras y rencontrer là bas, c'est le soleil (très chaud), le vent la nuit (froid) (David pourra bien te briffer sur les attitudes à tenir pour réguler ta température...) et les Z'Humains.

Ce sont des pays relativement pauvres, et le visiteur attire le regard, surtout à Bichkek ; où les vols sont fréquents (et je ne parle pas pas des vols d'avion! {$default_undecided_smiley} ) ;  quant aux plateaux et dans les steppes, évites de montrer ton matériel d'occidental, et d'attirer les regards, d'attiser la convoitise.

Une dernière chose, si tu as un grave problème, n'hésite pas à solliciter l'aide des nomades ; tu y trouveras ce qu'il faut assurément.

Amicalement, San John (Jonathan)  {$default_cheesy_smiley}






« Dernière édition: 10 Juin 2008 à 08:17:33 par Sanjohn » Journalisée

John.C, formateur survie spécialisé dans les milieux forestiers

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n°377 du "crav mapa"


« Répondre #29 le: 10 Juin 2008 à 08:34:40 »

Citation
Ca veut dire les loups ne sont pas:
- Des monstres sanguinaires assoiffés de sang
- Des herbivores
- De belles peluche
- Des animaux tous indemne du virus rabique
- Des "nuisibles" (je déteste ce terme) à éliminer
Comme c'est un fil sur "quelle attitude adopter face au loup", qu'on a été amené à se poser la question de l'existence des attaques, ou de leur non-existence. J'essaye autant que je peux d'apporter des information concrète et dans la mesure du possible fiables sur le sujet. Afin que les personnes qui lisent ce fil puisse se forger une opinion sur du concret.
C'est un peu la même problématique que pour la section "survie en milieu urbain". D'un côté il y a tout une série de ninja qui postent, de l'autre un esquadron de Bambi.


Jeremy, je suis d'accord avec ta vision "réaliste" des choses :

Il me semble que l'on envisage les rapports avec les animaux en faisant beaucoup trop "d'anthropomorphisme". les animaux n'ont pas de "morale" ou "d'éthique", ils sont avant tout opportunistes.

En conséquence : Pour se protéger il suffit d'éviter de représenter une opportunité intéressante ce qui encourage les actions de prédation. Ce qui somme toute est le conseil le plus souvent donné dans la partie "survie urbaine". Il faut donc éviter d'être une....

*Opportunité "avant" : Diminution de son attractivité, prévention et attitude correcte.
*Opportunité "pendant" : gestion de désescalade, "faire face" et sortie efficace. Sur ce point la réglementation est parfois handicapante individuellement. Même si justifié globalement.
*Opportunité "après" : les gestes de premier secours.

Après on retrouve le problème habituel : ceux qui sont pour l'élimination préventive du problème (les ninjas) et ceux qui sont dans la négation psychologiquement confortable du problème (les bambis).

Un dernier commentaire. Dire que le nombre "d'agression" de la part des loups est très faible....recèle quand même un biais statistique :
Quelle est la probabilité pour un humain de nos jours, de se retrouver isolé face à une meute de loups affamés dans un rapport de force défavorable? Quasi nulle.
Il faudrait savoir le nombre de fois où, dans une telle situation, les loups se sont comportés en prédateur vis à vis des humains de passage...

Ce qui est indéniable : c'est qu'il est bien plus dangereux de rejoindre en voiture le territoire des loups, que de les rencontrer  {$default_grin_smiley}
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...« M’hen tou da c’houren gant lealded, hep trubarderezh na taol fall ebet, evit ma enor ha hini ma bro, en testoni da ma gwiriegezh, hag evit heul giz vat ma zud-koz, kinnig a ran da c’henvreur ma dorn ha ma jod ».
Teo99
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« Répondre #30 le: 10 Juin 2008 à 20:07:00 »



" quelle attitude adopter face à eux ? Par exemple (surtout) lors d'un bivouac, s'ils rodent autour de ma tente... "



Bonjour tout le monde

j'ai suivi une émission à la TV Suisse ou ils voulaient aussi introduire des loups.

Ils expliquaient que les bergers dans les pays de l'Est mettaient des bouteilles vides en PET de différentes couleurs autour de leurs troupeaux.

Les bouteilles attachées avec des ficelles à des branches ou des piquets se balancent avec le vent, font du bruit et ne gardent jamais la même position.

Comme les loups sont super méfiants et on une bonne mémoire, si quelque chose entre deux passages a changé ils ne vont pas s'en approcher.

On peut aussi utiliser cette technique pour un bivouac ...



« Dernière édition: 12 Juin 2008 à 18:30:17 par Teo99 » Journalisée
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« Répondre #31 le: 15 Juin 2008 à 08:58:49 »

Je suis un peu surprise par les informations que tu as entendu.

Les loups, ils sont déjà en Suisse, dans le Valais et dans les Grisons. Probablement pas des résidents, mais chaque été ils viennent s'intéresser aux troupeaux. Ce qui est sûr c'est que des associations travaillent pour encadrer son arrivée, avec tout un ensemble de mesures qui vont de l'information à la prise en charge des dégâts par la Confédération, en passant par les mesures de prévention (formation et dons de patous, essais avec des ânes, etc).

Dans les pays de l'est, d'après les discussions que j'ai eu avec un scientifique qui étudie les moyens de protections des loups dans le Parc National des Tartras (Slovaquie), il me semble qu'il y a deux attitudes en cours. Les loups sont chassés en hivers (avec le froid et la neige, les éleveurs se transforment en chasseurs), et il existe des projets de réhabilitation des races de chien de troupeaux, pour élever et  former ces chiens, puis les placer chez des éleveurs. Jusqu'à récement, ces chiens étaient dangeureux, pas sociabilisés avec l'homme, pas vaccinés et il y a eu des attaques. Beaucoup ont été abattu avec l'ouverture des montagnes au tourisme. Et ces anciennes races de chiens risquaient aussi de disparaître. Pour info, physiquement ces chiens sont des monstres! Taille d'un patou, qui aurait fait du bodybuilding et qui aurait une geule de molossoide, genre mâtin de Naple, avec des poils mi-longs.

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« Répondre #32 le: 15 Juin 2008 à 10:22:08 »

Salut dans les Alpes les bergers ont déjà des chiens monstrueux avec des colliers à pointes, j'ai même vu autour d'une bergerie une installation avec des projecteurs halogènes et le berger m'a dit qu'il avait une visite des loups par semaine. Pour ma part, juste vu 4 loups passer un col en file indienne depuis mon bivouac, bon c'était à l'automne et la montagne était déserte, cette nuit-là je n'ai dormi que d'un oeil et avec le couteau entre les dents...@+
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BULLYSSON
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Evites de lui demander l'heure...


« Répondre #33 le: 15 Juin 2008 à 10:55:10 »

Et ces anciennes races de chiens risquaient aussi de disparaître. Pour info, physiquement ces chiens sont des monstres! Taille d'un patou, qui aurait fait du bodybuilding et qui aurait une geule de molossoide, genre mâtin de Naple, avec des poils mi-longs.

Oui c'est en quelque sorte le "molosse originel", on en retrouve en afghanistan, Russie, Turquie etc... Ce sont des chiens qui sont aussi bien utilisés pour la garde des troupeaux, des habitations, la protection.. et (souvent) le combat de chiens  Thumb Down {$default_roll_eyes_smiley}

http://www.youtube.com/watch?v=tX3pLCmhp50

http://www.youtube.com/watch?v=FbP_uSx8jpA ("dressage" entre gros guillemets au mordant en Russie car les gars s'y prennent comme des nazes  Thumb Down)

http://www.youtube.com/watch?v=lucfzwKxFLo
[Attention pour les âmes sensibles combats en afghanistan, si le Manitou veut jarter la vidéo, aucun souci biensûr... ça a au moins le mérite de montrer de quelle manière les combats de chiens font partie intégrante de la culture de certains pays ou certaines régions : afghanistan mais aussi Texas et Arizona aux US, Mexique... comme les combats de coqs le sont dans le Nord chez les ch'tis, ou aux Antilles... et donc la difficulté de lutter efficacement contre ces pratiques  {$default_angry_smiley}]

« Dernière édition: 15 Juin 2008 à 11:37:21 par BULLYSSON » Journalisée

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« Répondre #34 le: 16 Juin 2008 à 09:33:05 »

En général les prédateurs terrestres ne s'attaquent pas à l'homme systématiquement, les loups ciblent les animaux faibles ou malades, une proie facile à saisir en fait...........Les risques d'attaques sur l'homme sont très rares, ils fuient d'ailleurs sa présence.
A éviter, tomber nez à nez avec une meute en train de festoyer ou une femelle avec ses petits, là il faut faire attention, reculer doucement sans tourner le dos !!!
Mais j'imagine que si tu fais un tel périple tu auras certainement un autochtone/guide qui t'indiquera les précautions habituelles.
Au niveau risque, tu as plus de chance de te faire détrousser dans le métro que de subir une attaque.
Bon voyage {$default_wink_smiley}
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n°377 du "crav mapa"


« Répondre #35 le: 16 Juin 2008 à 09:54:02 »

Taille d'un patou, qui aurait fait du bodybuilding et qui aurait une geule de molossoide, genre mâtin de Naple, avec des poils mi-longs.

Pour corroborer les dires de Bullyson, l'arrivée de ces molossoïdes (type dogue du Tibet) dans l'arc carpatique serait du, traditionnellement, aux nomades des steppes de type "europoîdes", par exemple les Alains : d'où la dénomination de "chiens d'Alains" (ou d'allans, alans....) que l'on donnait à ces chiens dans l'antiquité,au moyen âge et dans les pays anglophones. C'était des chiens de garde et de guerre.

Précédemment, les molosses d'Epire étaient déjà fameux dans la haute antiquité.....ce qui ne contredit pas l'hypothèse d'une origine steppique.

anglais (plus précis) : http://www.milouchouchou.com/fiche_race.php?alpha=1221

français : http://dogueallemand.chiensderace.com/origine.php 
« Dernière édition: 16 Juin 2008 à 10:01:49 par Did » Journalisée

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« Répondre #36 le: 18 Juin 2008 à 09:30:23 »

Mais j'imagine que si tu fais un tel périple tu auras certainement un autochtone/guide qui t'indiquera les précautions habituelles.
Non, rien que moi et mon sac à dos {$default_cheesy_smiley}

Je pars dans 10 jours, www.tianshan.dubuis.net
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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipédia).

"[...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter."