Vie Sauvage et Survie
Premiers secours et santé => SAR => Discussion démarrée par: chtiAR le 19 juin 2009 à 06:23:10
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juste une petite question:
je suis en montagne à plus de 2000 m, aucune végétation, si j'ai un accident, comme je dois me signaler pour me faire repérer ?
pas de possibilité de faire du feu.
lampe de poche ? sifflet ?
merci .
Alex.
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Téléphone ?
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Aujourd'hui, si tu es en Europe, les GSM passent dans la plupart des zones où se pratiquent randonnée et alpinisme, effectivement.
Si tel n'est pas le cas et que tu veux te signaler:
- sifflet et lampe sont les plus simples: 6 coups par minute pour appeler, la réponse de celui qui a vu ou entendu est 3 coups par minute.
- le miroir de jour et par temps clair: il permet de cibler son signal et de l'envoyer bien au-delà de la capacité d'un sifflet ou d'une lampe (qui de jour a peu ou pas d'effet).
- fumigène, feu à main et fusée (utilisés en mer, on pourrait vouloir les utiliser à terre mais trois réserves pour moi: la difficulté à identifier le point de départ pour la fusée, la faible durée pour les feux à main et les risques liés à des éléments pyrotechniques).
- appeler à la voix (mais ça ne dure pas longtemps).
A+
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Aujourd'hui, si tu es en Europe, les GSM passent dans la plupart des zones où se pratiquent randonnée et alpinisme, effectivement.
Même si j'aurais du mal à quantifier et à argumenter, je n'ai pas ce sentiment là. Je me balade essentiellement en Chartreuse et Belledonne et malgré la proximité de grandes agglomérations, il n'est pas rare que je n'ai pas de réseau. Bon je ne vérifie pas tout les 5 minutes et il est aussi possible qu'un autre opérateur couvre la zone mais pour avoir testé plusieurs fois par curiosité, dès que c'est un peu encaissé cela ne passe pas sauf exception. Ce qui ne veut pas dire que je considère qu'il faille s'en passer, bien au contraire ! Autrement, je pense aussi que le sifflet devrait faire partie de la panoplie de tout randonneur.
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avec ce que tu auras surement dans ton sac:
couverture de survie. ça vaut surement pas un miroir, mais là tu es sur que la personne qui te voit va pas te prendre pour un gars qui s'amuse.
il y a aussi les signes à faire à l'hélico.
(http://randostrevent.fr/images/helico_signe.jpg)
Le problème c'est que naturellement, on lève un bras pour faire signe. c'est mieux d'avoir ce code dans sa trousse de secours, parce que c'est un vrai piège à c*n. Je m'étais d'ailleurs planté avant d'aller chercher une image pour illustrer mes propos.
malgré la proximité de grandes agglomérations, il n'est pas rare que je n'ai pas de réseau.
il parait que les numéros d'urgence (117?) passe aussi par les réseaux militaire, ce qui fait que parfois sans réseau, tu peux faire passer un appel.
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Ca depasse un peu le cadre du sujet, mais ca vaut le coup de se faire une petite trousse de secours/survie, dans la mienne (pochette de ceinture format M-1) on trouve:
- un miroir de signalisation
- un sifflet de signalisation attache avec une p**ton a un douk-douk
- une couverture de survie
- une mini-boussole
- un bloc magnesium/firesteel
- une pochette d'allumette
- du chlore en solution pour purifier de l'eau
- dosette d'eosine x2
- dosette serum phy (a renouveler)x2
- une bande de gaze a pansement
- un rouleau de fort sparadrap
- HE de melaleuca (huile essentielle) pour les coupures et les mycoses
- HE de menthe pour les bleus et plein d'autres petites applications (digestion/rhume entre autres)
- 2 tampons hygieniques pour les plaies un peu sanguinolantes (jamais teste heureusement)
- un peu de creme pour les dessechment epidermiques
- cacheton dolitabs 500 x4
- cacheton loperamide x 4
On peut y ajouter une frontale qui peut eclairer en mode strobe pour la signalisation de nuit et apprendre qq signaux a laisser au sol pour aider les recherches aeriennes.
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merci pour ces précisions
pour préciser moi-même, la montagne c'est le Mont Fuji.
je ne sais pas si les téléphones passent.
j'avais pensé au miroir mais je me demandais si il n'existait pas un moyen plus ....."flash" pour se faire repérer rapidement par un hélico par exemple après avoir contacter les secours
je retiens la couverture de survie et les signaux avec les bras.
merci
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Tu as cette lampe fabriquee par inova qui est pas mal pour ca, ca marche avec une cr123, un peu cher comme accu, mais qui confere une grande autonomie, et ca prend encore pas trop de place:
http://www.inovalight.com/247.html
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Aujourd'hui, si tu es en Europe, les GSM passent dans la plupart des zones où se pratiquent randonnée et alpinisme, effectivement.
Faux en ce qui concerne les Pyrénées.
Mais les Pyrénées c'est mal ! N'y venez pas. ;)
++
FAb
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je retiens la couverture de survie et les signaux avec les bras.
Ca, c'est par temps clair et avec des gens qui regardent dans ta direction.
Par brouillard, de nuit ou dans un trou: lampe et sifflet.
A+Faux en ce qui concerne les Pyrénées.
VRAI: il suffit de lire ce que j'ai pris le temps d'écrire avec le plus de précision possible:Aujourd'hui, si tu es en Europe, les GSM passent dans la plupart des zones où se pratiquent randonnée et alpinisme
A+
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il y a aussi les signes à faire à l'hélico.
(http://randostrevent.fr/images/helico_signe.jpg)
Le problème c'est que naturellement, on lève un bras pour faire signe. c'est mieux d'avoir ce code dans sa trousse de secours, parce que c'est un vrai piège à c*n. Je m'étais d'ailleurs planté avant d'aller chercher une image pour illustrer mes propos.
Un moyen mnémotechnique : penser à la forme du corps.
- Deux bras levés : corps en Y : YES (oui, j'ai besoin d'aide).
- 1 bras levé, 1 bras baissé : la diagonale du N : NO (non, je n'ai pas besoin d'aide).
C'est vrai que c'est piégeux. Dans le récit Into the wild (traduction française Voyage au bout de la solitude), Jon Krakauer raconte l'histoire d'un gars qui s'est fait déposer près d'un lac, au fin fond de l'Alaska, pour pêcher faire de la photo pendant tout un été. Malheureusement, il avait oublié de demander à quelqu'un de passer le récupérer à la fin de l'été. Et quand un avion l'a survolé, il a fait le mauvais signal. Comme plus personne n'est venu, ça s'est mal terminé.
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il parait que les numéros d'urgence (117?) passe aussi par les réseaux militaire, ce qui fait que parfois sans réseau, tu peux faire passer un appel.
c'est le 112, n° unique d'urgence Européen
oui les n° d'urgence 112, 17, 18, 15 utiliseront le réseaux militaire ou un réseaux concurent, même si le forfait est bloqué.
Pour aider au signalement ne pas oublier de prévenir proches/gendarmerie d'ou on va, combien de temps.
:)
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[...]
A+VRAI: il suffit de lire ce que j'ai pris le temps d'écrire avec le plus de précision possible:
A+
Les Pyrénées étant en Europe, pour cette sous-zone de l'Europe, les GSM ne passent pas dans la plupart des lieux où se pratiquent la randonnée et l'alpinisme...
C'est peut-être vrai pour la plupart des zones d'Europe... Moi je précise que concernant les Pypy il ne faut pas y compter.
Sur cette zone, la phrase "les GSM passent dans la plupart des zones où se pratiquent randonnée et alpinisme" me paraît donc fausse. Je dis pas qu'elle est fausse dans l'ensemble... je le précise pour une zone.
Ce qu'on dit ne me paraît pas exclusif pour autant. Après on peut toujours chipoter sur l'interprétation...
Je suis intervenu, car je prépare un TMB et quand je vois le nombre de constructions, de téléphériques sur les cartes je m'attends à avoir un choc comparé aux Pyrénées qui me semblent a priori plus sauvages...
++
FAb
(Tiens les systèmes citation de ce forum sont pas mal va falloir que je prenne le temps de regarder).
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C'est vrai que c'est piégeux. Dans le récit Into the wild (traduction française Voyage au bout de la solitude), Jon Krakauer raconte l'histoire d'un gars qui s'est fait déposer près d'un lac, au fin fond de l'Alaska, pour pêcher pendant tout un été. Malheureusement, il avait oublié de demander à quelqu'un de passer le récupérer à la fin de l'été. Et quand un avion l'a survolé, il a fait le mauvais signal. Comme plus personne n'est venu, ça s'est mal terminé.
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,14317.msg212497.html#msg212497 (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,14317.msg212497.html#msg212497)
Les Pyrénées étant en Europe, pour cette sous-zone de l'Europe, les GSM ne passent pas dans la plupart des lieux où se pratiquent la randonnée et l'alpinisme...
C'est peut-être vrai pour la plupart des zones d'Europe... Moi je précise que concernant les Pypy il ne faut pas y compter.
Sur cette zone, la phrase "les GSM passent dans la plupart des zones où se pratiquent randonnée et alpinisme" me paraît donc fausse. Je dis pas qu'elle est fausse dans l'ensemble... je le précise pour une zone.
Ce qu'on dit ne me paraît pas exclusif pour autant. Après on peut toujours chipoter sur l'interprétation...
Je suis intervenu, car je prépare un TMB et quand je vois le nombre de constructions, de téléphériques sur les cartes je m'attends à avoir un choc comparé aux Pyrénées qui me semblent a priori plus sauvages...
++
FAb
(Tiens les systèmes citation de ce forum sont pas mal va falloir que je prenne le temps de regarder).
Bon, tu peux ergoter pendant des heures. Quand je dis "la plupart", je ne dis pas toutes... ::). On est bien clair. Mais ça en fait pas mal et pour avoir été appelé en pleine ascension dans les Ecrins, la dernière fois, je te confirme que ça passe même quand tu ne t'y attends pas.
Le but de mon message est de dire que le téléphone portable est un outil que l'on ne peut plus se permettre d'oublier. Parce que de plus en plus souvent, il passe.
Donc, prétendre ne pas l'emmener parce que son réseau n'est pas présent est une imprudence puisque le 112 peut basculer sur un autre réseau que le sien.
Enfin, un SMS pourra passer avec très peu de réseau quand une communication ne peut plus passer. J'ai testé pendant l'accident d'AZF.
En résumé, aujourd'hui, le téléphone mobile avec la progression rapide des réseaux doit faire partie des outils que l'on emporte.
A+
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http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,14317.msg212497.html#msg212497 (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,14317.msg212497.html#msg212497)
Oui, c'est à ce gars que je pensais, Carl McCunn. Je croyais que c'était un pêcheur, en fait c'était un photographe amateur. Son histoire est relatée à la fin du chapitre 8, Alaska, de Into the wild.
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Bon, tu peux ergoter pendant des heures. Quand je dis "la plupart", je ne dis pas toutes... ::). On est bien clair. Mais ça en fait pas mal et pour avoir été appelé en pleine ascension dans les Ecrins, la dernière fois, je te confirme que ça passe même quand tu ne t'y attends pas.
Je me doute ! Mais cela n'est transposable aux Pyrénées[1] et donc peut-être ailleurs ? (Au fin fond des forêts de la Slovénie où quels Survivors et MULs trainent il me semble)
[...]En résumé, aujourd'hui, le téléphone mobile avec la progression rapide des réseaux doit faire partie des outils que l'on emporte.
Oui je suis d'accord ! (on y vient ;) )
Pour le SMS, ce sont des DATA, le système peut se permettre de les segmenter et de renvoyer les bouts autant de fois qu'il faut pour qu'ils arrivent. D'où le fait que cela fonctionne même avec un réseau de mauvaise qualité. Pour la voix, le volume et les délais de temps sont intenables sans de bonnes conditions.
Par contre il m'arrive encore de lire sur des forum que certains croient que le 112 fonctionne absolument partout... Ce n'est vrai que quand on est dans une zone de réception ! Y a pas de magie ! Pas de réseau, pas de 112.
++
FAb
[1] je m'auto-modère... le Pays-Basque est bardé d'antennes... on capte souvent assez bien.
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Je me doute ! Mais cela n'est transposable aux Pyrénées[1] et donc peut-être ailleurs ? (Au fin fond des forêts de la Slovénie où quels Survivors et MULs trainent il me semble)
Aux termes de la loi PLM, suite aux classements de 1985 et 1997, le nombre de communes de montagne en France s'élève à près de 6150.
En 2003, l'Etat a négocié avec les opérateurs de téléphonie mobile un "plan de couverture des zones blanches en téléphonie mobile". Ce plan identifiait 3000 communes (initialement 1480 dans le rapport Sagatel de 2002) auxquelles ont été ajoutées 364 autres communes en avril 2008, à l'occasion de mesures complémentaires. La moitié des communes identifiées se situaient en zone de montagne.
Donc, on était en 2003 à 1500 communes de montagne non couvertes (un quart des communes de montagne). La moitié l'ont été depuis. Donc, on est passé à 750 communes de montagne non couvertes, environ. Donc, le taux de couverture atteint les 88% pour les communes de montagne
Que signifie couverture?
Bien sûr, la couverture de ces zones signifie en premier l'équipement du centre-bourg. Donc, tous les sites de sports de pleine nature ne sont pas couverts mais entre le plan de couverture des zones blanches et la politique commerciale des opérateurs qui ont équipé les domaines skiables, on peut témoigner d'une forte progression de la couverture en téléphonie mobile.
En ce qui concerne les Pyrénées, peut-être sont-elles le parent pauvre de la téléphonie mobile mais il faut faire attention au fait que les 3 réseaux ne fonctionnent pas de manière identique et que là où l'un passe, l'autre peut-être non.
Pour être tout à fait précis, on se doit de rappeler que la radio reste un moyen très efficace en montagne.
Par contre il m'arrive encore de lire sur des forum que certains croient que le 112 fonctionne absolument partout... Ce n'est vrai que quand on est dans une zone de réception ! Y a pas de magie ! Pas de réseau, pas de 112.
Attention à cette assertion un peu rapide: si un téléphone ne capte pas son réseau, cela ne veut pas dire que l'appel ne peut pas être pris par un autre réseau (qui demeure invisible pour le détenteur du téléphone). Donc, même s'il n'y a pas de réseau apparent sur le téléphone, il faut composer le 112, en cas de besoin. Car on ne sait jamais.
En revanche, pour lutter contre les canulars, plusieurs pays européens dont la France ont décidé de suspendre pour l'instant la possibilité d'utiliser un appareil sans carte SIM pour appeler le 112.
A+
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SAlut Corin, salut à tous,
Les communes peuvent être reliées au GSM... mais la topologie fait que dès qu'on s'en écarte un peu on est hors réception. La réception est très sujette au relief. Dans certaines zones il y a peu ou pas d'émetteur. Et parfois on capte au sommet d'un pic et nulle part ailleurs. Après il est vrai que les 3 opérateurs ont des couvertures très différentes dans les Pyrénées. De plus proche de la frontière, côté français, on chope vite les réseaux espagnols en ayant perdu les nationaux depuis belle lurette.
Pour la notion de réseau pour le 112, je parlais au niveau de la couche liaison, pas opérateur.
Je ne savais pas pour la suspension et la carte SIM. À propos de canular, il y a le cas du numéro ICE (In Case of Emergy)... c'est du flan Contact ICE sur hoaxbuster (http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/hoax.php?idArticle=55579).
++
FAb
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merci pour toute vos réponses
en résumé:
un miroir, un sifflet, une lampe, un téléphone portable (mais vérifier le réseau au cas où !)
j'ai pris bonne note !!
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merci pour toute vos réponses
en résumé:
un miroir, un sifflet, une lampe, un téléphone portable (mais vérifier le réseau au cas où !)
j'ai pris bonne note !!
Pense à la radio ;) Enfin, il y a aussi le téléphone satellite qui se loue comme il s'achète.
A+
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Ma pierre a l'édifice:
Truc tout con: le gilet de securité jaune fluo qui est dans votre voiture.
Ca ne peut qu'aider a se signaler, et ne pèse quasi rien.
Si en hiver dans la neige, la version orange fluo TP est plus visible.
@+
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Un autre bon plan également, les lampes stombo que tu peux trouver au rayon plongée. Trés efficace pour peu que tu ne sois pas coincé au fond d'un roncier géant, l'éclat blanc est trés visible à 360° et c'est étanche.
Certaines sont doublées d'une torche classique.
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Le gsm passe une fois sur 100 selon ou tu te trouve. Le sifflet est un élément essentiel selon moi à mettre dans le kit de survie. Le mieux, c'est une balise "spot", bien moins honnéreuse qu'une radio, et trés éfficace. Fais une recherche google, et vas sur le site officiel. :)
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La balise Spot ... n'a pas très bonne presse en fait.
C'est plutôt un gadget qu'une vraie balise de détresse. Elle n'est d'ailleurs pas commercialiée comme telle ...
Cela vaut mieux que rien, bien sur, mais si l'on a vraiment besoin ou envie d'une balise de détresse, c'est une balise de détresse (Personnal locating/locator Beacon) qu'il faut acheter - ou louer.
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Je suis ok avec toi, mais le prix reste abordable par rapport à une radio classique. Rien ne vaut une bonne map et un bon sens de l' oriantation ! ;)
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Petit retour vécu de ce w-e :
Tour éclair en Vanoise (dans le PNV) avec un pote, un coin que je connais bien, pour passer une nuit dans un refuge sympa et accessible à 2600m, situé sur le GR55.
Le refuge ne ferme que début novembre, il est non gardé jusque là, je connais le chemin comme ma poche, mon pote m'a déjà accompagné là-haut.
On est déjà arrivé là haut de nuit sous la pluie, et les éventuelles premières neiges ne nous inquiètent pas plus que ça (contrairement aux neiges de fonte du printemps dans le même coin... mais c'est une autre histoire).
La météo consultée vendredi soir indique pour le secteur "parfois couvert samedi, rares averses de neige, dégagé et grand beau dimanche, frais".
Pas de souci, on est bien couverts.
Fond de sac classique : bonnets, gants, on a des duvets corrects, briquets, petit réchaud à gaz, petite popote pour 2, frontales, GSM chargés à bloc avant de partir, couv "de survie" dans mon sac, carte, petite boussole, change dans un sac étanche, à bouffer (graines, fruits secs, petit éj', semoule), de l'eau, de bonnes pompes et de bonnes jambes. Et ce soir on dort en refuge.
Overkill ? Le diable se cache dans les détails...
Dans la montée, le temps est effectivement couvert. Il neige dru vers 16h. Pris d'une envie pressante, je prévient mon pote que je m'isole derrière un rocher qqs minutes : il n'a qu'à continuer de marcher pour ne pas se refroidir, je le rejoins sitôt que j'ai terminé. Nous sommes à 20min du refuge.
Je fais ce que j'ai à faire, je brûle mon PQ, j'étale... bref, je m'efforce de ne pas laisser de traces, me reculotte et repars.
Mais.. le brouillard est franchement tombé. Il neige toujours, le chemin est moins visible. Il caille sévère.
Je force un peu pou rejoindre mon pote. Le brouillard s'intensifie : nous sommes dans le nuage.
Je finis par réaliser après un croisement, à quelques minutes du refuge, que je ne vois plus les traces de mon pote dans la neige.
J'arrive là haut, il n'y est pas.
Je redescend, espérant le trouver au dernier croisement avant un petit lac. Nib.
J'avise une silhouette, je siffle deux, trois fois mais... froid + vent = impossible de siffler, mes lèvres refusent de produire un son. Gueuler est inefficace. Le sifflet ! Punaise... j'en ai toujours un sur le sac que je prends d'habitude, sur la sangle pectorale.
Mais pas sur ce sac là...
Un coup de GSM ? Il n'était pas dans ma poche, la batterie tombe en rideau à cause du froid dès que j'arrive à obtenir... le répondeur de mon pote. Argh.
La silhouette s'avère être un gros rocher.
Je le retrouve 10 minutes plus tard de l'autre côté du petit lac, à 200m à peine, alors que, comme moi, il revenait à la dernière indication claire sur le sentier. Bien vu.
Ne me voyant pas arriver, et ne voyant pas le refuge après être monté en direction de ce qu'il pensait être le col (en réalité un bon piège à con et une jolie vire à chamois), il pensait que j'étais perdu - et dans le brouillard il avait raté le croisement menant au refuge.
Pas de souci, mais une fois "au chaud" on réalise que :
- nos deux GSM étaient morts de froid, ne remarcheront qu'après une bonne séance de chauffe
- j'avais le réchaud, pas lui
- nous n'avons de sifflet ni l'un ni l'autre
- nous n'avons qu'une carte et une boussole pour deux...
Bref, de petits riens qui auraient pu mal tourner...
10 ans que je passe dans le coin, et l'erreur de débutant : l'excès de confiance...
Prochaine fois, on ne se lâche pas (mais comment ais-je pu être aussi con), et chacun aura sa carto, son GSM dans le slip ET un gros sifflet orange !
(Excellente sortie cela dit - ambiance magique, chamois, première neige qui crisse sous les pieds, temps parfait dimanche, j'ai hâte de remonter !)
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Merci You pour se témoignage qui montre
deux 3 choses trés importantes.
-avoir de quoi se signaler et à porter de main, sifflet mais aussi téléphone dans la poche du patalon
qui profite de la chaleur du corps.
-d'être totalement indépendant niveau matos.
Savoir que tu peux t'arreter dans un coin, te faire un boisson chaude, t'abriter ET
de savoir que les personnes qui t'accompagnent le peuvent aussi, soulage énormément
la conscience et évite les prises de risque.
-ne pas avoir une confiance aveugle envers les prévisions météo et toujours prévoir
une marche de sécurité avec son matos
En tout cas ton récit laisse penser que vous avez quand même une bonne experience et
que vous vous connaisser bien toi et ton pote, c'est important... et reposant ;)
a+
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-avoir de quoi se signaler et à porter de main, sifflet mais aussi téléphone dans la poche du patalon
qui profite de la chaleur du corps.
Le pire c'est que je le fais naturellement pour mon APN ou ma frontale...
-d'être totalement indépendant niveau matos.
Savoir que tu peux t'arreter dans un coin, te faire un boisson chaude, t'abriter ET
de savoir que les personnes qui t'accompagnent le peuvent aussi, soulage énormément
la conscience et évite les prises de risque.
Exactement ! On avait pensé pour deux - pourquoi se trimballer deux réchauds, si c'est pour prendre un café entre potes ? Pourquoi s'assurer que l'autre aussi a une bâche, une couvrante... puisque j'en ai une, mais que de toutes façons, on ne fait qu'un raid sympa dans un coin connu ?
Bref, manque de vigilance.
-ne pas avoir une confiance aveugle envers les prévisions météo et toujours prévoir
une marche de sécurité avec son matos
Et une marGe, aussi ;)
Cela dit, rien à redire des prévisions : il pouvait peut être neiger => il a neigé. C'est la montagne, même (et surtout ;D) en aout je me méfie.
En tout cas ton récit laisse penser que vous avez quand même une bonne experience et
que vous vous connaissez bien toi et ton pote, c'est important... et reposant ;)
Ah ça... au point que je me demande comment ça ne nous est pas arrivé avant !
(Penser à racheter deux ou trois sifflets...)
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Merci You pour ce retour!
Le diable est dans les détails ...
Il y a beaucoup à dire, sur la rando à plusieurs, avant qu'elle soit plus sûre que la rando solo ...
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Une généralité à souligner, quand-même : dès qu'on scinde un groupe, les probabilités d'emmerdes augmentent de manière exponentielle. Se séparer sans possibilité de communiquer et sans plan précis, établi à l'avance, c'est presque toujours la m*rde...
David
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Salut You,
+1 avec david Règle n°1 en montagne, ne JAMAIS de perdre de vue.
Ca m'a couté des jolis coups de pied au c*l étant petit.... l'esprit de cordée ca vaut aussi sans la corde...meme distance meme disours... et puis pendant que tu te soulages, il bosse sur la carte, casse une croute, bref y a jamais de temps de perdu.
Un jour un client rechignait à m'attendre sur ce genre d'urgence sanitaire... que il faisait froid que ses chaussures étaient mouillées nienienienien... à mes les briser menus je lui ai dit qu'il avait qu'a faire des pompes si il avait trop froid... be quand je suis remonté sur le chemin...il pompait! :o ;#
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Merci You pour ce retour d'expérience
Ma règle à moi c'est solo ou à 15 je prends tout mon matos.
Amicalement,
Nico
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"sympa" le retour d'expérience !
un autre moyen pour se signaler par temps clair, Un carré de tissu rouge d'un mètre de côté, étalé sur le sol signifie la détresse et le besoin de secours.
Bon après faut en avoir un d'un mètre... j'ai qu'un bandana rouge pétard, qui m'a donné du sirop de grenadine sur l'atelier purification d'eau lors du dernier stage niveau 1 :D
Salut
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Pour le carré rouge t'as le shemag rouge. Pour éviter d'avoir de l'eau filtrée colorée ou la nuque rouge à cause de la transpiration, tu le fait tremper dans une bassine avec 1 verre de vinaigre blanc pour 5l d'eau pendant une nuit et ensuite tu lave à la machine ça te fixera les colorants.
Nico
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j'ai fais pas mal de montagne, rando ski, alpinisme et autre joyeusetés alpines, pour pouvoir affirmer (je sais ca fait un peu gros c*n qui a tout vu tout fait cette tournure de phrase) qu' un portable ne passe quasiment jamais en montagne, meme sur certaines pistes de ski de stations connues ca ne passe pas non plus a tous les coups. vaut mieux ne pas trop compter la dessus en cas de probleme.
il me semble avoir entendu le manitou, ou quelqu'un d'autre parler de fréquences militaires... grosso modo, t'as pas de réseau civil, mais le militaire existe sans que tu le saches. je ne sais plus si c'est sur le 112 ou à un autre N°... peut être que l'intéressé pourra préciser.
salut
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On peut discuter à l'infini des endroits où çà passe, des endroits où çà passe pas, des endroits où seul le numéro d'urgence passe ...
Ce qui me parait évident c'est que çà passera presque toujours bien avant d'avoir trouvé un téléphone fixe ou un émetteur radio. Alors, à moins d'être un technophobe complet, pourquoi pas chacun ses choix, le GSM fait partie de l'équipement de survie en tous lieux de la planète. D'autant qu'en général l'investissement est nul et le poids de l'appareil ridiculement faible (moins de 50 g pour les moins chers et plus légers).
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il me semble avoir entendu le manitou, ou quelqu'un d'autre parler de fréquences militaires... grosso modo, t'as pas de réseau civil, mais le militaire existe sans que tu le saches. je ne sais plus si c'est sur le 112 ou à un autre N°... peut être que l'intéressé pourra préciser.
salut
bsr,
Il ya deux choses, les endroits ou ça passe, et le fait de pouvoir localiser un portable.
Dans le premier cas, c'est toi qui est actif (tu téléphones) dans l'autre, certains services peuvent localiser l'endroit ou se trouve l'appareil.
Je concéde que la différence est grande en cas d'urgence, mais si on est dans un état qui permet d'attendre les secours, ceux ci doivent (sauf cas extrèmes) pouvoir te localiser.
a+
Gérard
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Et surtout, il s'agit de faire le 112 qui est tous réseaux, donc y compris bien souvent quand "ça ne passe pas" avec son propre réseau utilisé de manière normale.
jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png) (http://yelims.free.fr/Menu14_Noel.gif)
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Et surtout, il s'agit de faire le 112 qui est tous réseaux, donc y compris bien souvent quand "ça ne passe pas" avec son propre réseau utilisé de manière normale.
jiluc.
Comme il a été maintes fois sur ce forum, cela ne fonctionnera que dans la zone de réception d'une antenne (quelque soit l'opérateur). Et comme ce fils parle de montagne et qu'en montagne c'est de la pifométrie cosmique, un portable n'est qu'un petit plus sur lequel il ne vaut mieux pas compter.
FAb
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Comme il a été maintes fois sur ce forum, cela ne fonctionnera que dans la zone de réception d'une antenne (quelque soit l'opérateur). Et comme ce fils parle de montagne et qu'en montagne c'est de la pifométrie cosmique, un portable n'est qu'un petit plus sur lequel il ne vaut mieux pas compter.
Je cherche à rappeler :
1°) que le fait qu'on n'ait "pas de réseau" n'est pas significatif a priori par rapport au fonctionnement du 112 ;
2°) que le principal numéro d'urgence à utiliser dans ce genre de situation est bien le 112, numéro dont l'utilisation est largement mésestimée, voire inconnue des montagnards occasionnels. (les numéros locaux de secours sont de diffusion plus spécialisée, mais ils sont maintenus et utilisés.)
Il me paraît donc tout à fait important de rappeler ces deux points à l'intention de ceux qui ne connaîtraient pas ces informations : c'est un des buts de ce forum, la pédagogie.
Je ne suis pas du tout d'avis que le portable en montagne ne soit qu'"un petit plus", ce n'est semble-t-il pas non plus l'avis de la FFME, du CAF ou des CRS du Secours en montagne par exemple, qui tous mettent l'accent sur ce moyen de signalement en montagne, moyen avec lequel ils sont habituellement alertés. « Comme il a été [dit] maintes fois sur ce forum », aucun matériel ne remplace cerveau en bon état, préparation et précautions, et il serait évidemment stupide de ne compter que sur un mobile en cas de pépin. Quant à n'y pas compter, à l'heure actuelle, ce n'est certainement pas un conseil qu'on peut justifier.
jiluc. (http://jiluc.net/Firefox_icone.png) (http://yelims.free.fr/Menu14_Noel.gif)
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Il est vrai qu'il y a encore bien des endroits non couverts en montagne. Cependant, même si aucun réseau ne couvre le site où l'on se trouve, il suffit souvent de monter sur une crête dominant une vallée pour retrouver du réseau.
On gagne ainsi un temps précieux par rapport à redescendre dans la vallée.
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Ouaip', je suis d'accord sur le fait d'être bien préparé et d'avoir un portable dans le sac. ;)
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Une généralité à souligner, quand-même : dès qu'on scinde un groupe, les probabilités d'emmerdes augmentent de manière exponentielle. Se séparer sans possibilité de communiquer et sans plan précis, établi à l'avance, c'est presque toujours la m*rde...
David
C'est pourquoi ma femme et moi sommes toujours equipés de Talkies afin de limiter au max ce genre de désagrément. Etant donné que nous faisons souvent du hors balisé cela nous permet de pouvoir nous separer pour la recherche d'un itineraire fiable. Aujourd'hui ces appareils ne coute quasi plus rien, ne pese plus grand chose et sont compacts et nous ont souvent aidés.
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Ouaip', je suis d'accord sur le fait d'être bien préparé et d'avoir un portable dans le sac. ;)
Pas dans le sac, mais sur soi, dans une poche au chaud contre le corps.
Les batteries de nos chers GSM sont souvent très sensibles au froid, et un appareil qui tombe en rideau après le premier bip ne sert plus à grand chose.
Idem pour les ARVA, d'ailleurs.
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Et les gps. ;)
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Un autre bon plan également, les lampes stombo que tu peux trouver au rayon plongée. Trés efficace pour peu que tu ne sois pas coincé au fond d'un roncier géant, l'éclat blanc est trés visible à 360° et c'est étanche.
Certaines sont doublées d'une torche classique.
Sinon, certaines Lampes comme la LD10 de Fenix :up: sont pourvues d'un mode strobo, mais surtout d'un mode morse SOS, en complement eventuel d'une frontale de faible luminosité.
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J'avais lancé le sujet y'a quelque temps chez les muls après m'être fait une petite frayeur, sur les balises de détresse :
http://www.randonner-leger.org/forum/viewtopic.php?pid=128377
bilan, sur la spot notamment :
- la spot c'est loin d'être aussi beau que ça voudrait paraitre
- ce n'est pas une balise de détresse
- prix de la spot (150€) + prix de l'abonnement (90€/an), au bout de 2 ans d'abonnement ça devient plus cher qu'une VRAIE balise de détresse (300-350€, sans besoin d'abonnenement), qui elle est plus fiable, plus efficace
bref, pour une utilisation "tracking" ça marche pas trop mal, pour prévenir les secours c'est moyen.
Bon finalement le budget ne permettait pas trop ce genre de choses, donc je me suis calmé, en hiver je randonne plus que dans des zones assez habitées pour avoir toujours à moins de 5 ou 10km, une habitation ou au minimum une route. Et randonner en solo, sans une solide connaissance dans la lecture des "coins à avalanches", c'est pas très prudent, même les pros qui connaissent parfaitement le terrain arrivent à se faire surprendre. Donc je laisse les alpes aux gens qui savent faire et je vais dans des montagnes moins hautes et plus habitées.
je confirme pour la batterie du portable, j'ai tué une batterie comme ça, pourtant il faisait que 0°C. Et une autre fois, avec un autre portable, portable chargé en partant, je l'éteins le matin et je le rallume le soir en rentrant : batterie faible, même pas capable d'accrocher le réseau. Donc maintenant, le portable, ou au moins la batterie, passe la rando dans la poche du pantalon, pour profiter de la chaleur de la peau...
J'ai un jeu de piles lithium pour la frontale, en complément du jeu d'accus NiMh pour l'utilisation normale et du jeu d'alcalines si je vide les accus : les lithium sont en dernier recours, si tout le reste est vide : je sais que ça marchera même s'il fait froid, et qu'en mode flash j'aurai une très grosse autonomie avec.
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Même si les balises spot ne sont pas des vrais balises de détresse, il ne faut pas penser qu'elles n'ont aucune utilité.
En tout cas lui devait être vachement content d'en avoir une :
http://news.scotsman.com/latestnews/Hello---Houston-I39ve.4075346.jp
On peux maintenant en louer ce qui peux être intéressant dans le cadre d'une activité ponctuelle et l'offre spot a l'avantage d'être bien plus abordable financièrement.
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Salut,
Pour ceux que ca interesse, Sierra Echo revend des balises Spot d'occasions révisées avec enregistrement offert.
Il y a au minimum un mois d'abonnement inclus ( la mienne avait deux mois, mais la c'est la loterie).
Prix actuel 70 Euros + frais de port.
Vu qu'ils remplacent certainement leur parc par des balises spot 2, ils en aurras un certain nombre avec peux étre une baisse du prix
http://www.sierraecho.fr/sierra-echo-produits-balise-spot.html
A+
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Salut à tous, et juste une petite précision pour le 112.
Aux dires du pompier nous ayant fait la formation PSC1, tant qu'on a du réseau, faire le 18.
Ce n'est pas du chauvinisme de saprt, mais une simple question de bon sens ;) . Et voila pourquoi : si vous faites le 112, vous tomberez sur un central d'opérateur, sfr à toulouse, orange à paris et bouygues au maroc. Leur délai de réaction va de 1/4 d'heure, à 1 bonne heure ( vécu !!! :down: >:( ) . alors qu'en faisant le 18, meme si nos valeureux sapeurs-pompiers sont obligés ( il y a un protocole réglementaire mis en place ) de transférer l'appel sur le 15, ils mettent toujours leurs moyens d'intervention en pré-alerte, et c'est tjrs du temps de gagné :up: . Et là, le temps c'est pas de l'argent, c'est des vies sauvées.
Après, quand il n'y a pas de réseau ou un autre réseau que son opérateur habituel, le 112 rend bien des services quand même. Mais il faut prier que le hotlineur au bout du fil va piger rapidement le problème, et ne prendra pas 4 ou 5 appels avant d'alerter les secours. :'( >:( :bang:
@+, Pat...
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Et puisque nous parlons de montagne, il vous est possible sinon recommandé de téléphoner directement au secours en montagne concerné par votre secteur d'évolution (Peloton de Gendarmerie de Montagne local)...au pire ils transféreront le message.
Le contact direct aura l'immense avantage de raccourcir la mobilisation des (bons) moyens techniques et d'avoir un échange plus spécialisé
avec vous. La connaissance de la région et des conditions de montagne sont des atouts importants.
Soignez la transmission du message pour communiquer des infos valorisables même en cas de coupure (batterie...)
En particulier, transmettez votre position du général vers le détail (ex: massif du bidule, vallée du machin, sommet truc, versant sud, à 2000m sur le plateau au dessus de la bergerie et au bord du ruisseau)....
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J'ai l'impression qu'il y a autant de versions du 112 que secouristes.
La mienne: Suivant le département, le préfet sélectionne soit le SDIS (pompier) soit le SAMU comme opérateur du 112. D'où les dispartités sur le territoire.
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Tiré du site Secourisme.net:
Dans certains pays, la mise en place du n°112 a posé des problèmes techniques. C’est le cas en France où le 11 était utilisé pour l’annuaire électronique : impossible de mettre en place le 112 sans modifier le n° d’appel de l’annuaire électronique ! Un délai suffisant a donc été décidé par le Conseil des communautés pour l’application de cette mesure qui ne devait devenir obligatoire que fin 1996.
En France, il a été décidé que le 112 aboutit dans chaque département, soit comme le 18 au centre de traitement des appels de sapeurs-pompiers (CTA), soit comme le 15 au standard du SAMU. La police nationale et la gendarmerie (17) n’ont pas été retenus pour le traitement des appels du 112. [2] En 2007, la réception du 112 était assurée par 65 SDIS, 19 SAMU et 14 centre de réception des appels communs SDIS - SAMU [3].
Comme les autres numéros d’appel d’urgence, l’appel au 112 est gratuit.
Téléphones mobiles
Sur les téléphones mobiles, le 112 permet, dans les mêmes conditions qu’avec un téléphone fixe, de joindre les urgences. Initialement, avant la création du 112 fixe, le 112 des mobiles pouvait être routé soit vers la police (17), soit vers les pompiers (18). Depuis 1997, ce numéro doit normalement avoir la même destination que le 112 fixe, c’est à dire les pompiers (18) ou le SAMU (15).
Le 112 mobile est prioritaire sur tous les autres appels, c’est pourquoi il est normalement possible de l’appeler même lorsque le réseau est saturé. De plus, le 112 est acheminé par le premier réseau disponible dans la zone d’appel, même si vous êtes abonné à un autre opérateur [4]. Initialement, le 112 fonctionnait même sans carte SIM ou téléphone bloqué, mais cette fonction a été désactivée en France, l’absence de carte SIM ne permettant pas de repérer l’origine de l’appel [5]. Il en est de même dans quelques autres pays européens [6].
Il faut noter que le 15 et le 18 peuvent également être appelés d’un portable, à condition que le réseau ne soit pas saturé, que la carte SIM soit en place et que le portable ne soit pas bloqué.]Dans certains pays, la mise en place du n°112 a posé des problèmes techniques. C’est le cas en France où le 11 était utilisé pour l’annuaire électronique : impossible de mettre en place le 112 sans modifier le n° d’appel de l’annuaire électronique ! Un délai suffisant a donc été décidé par le Conseil des communautés pour l’application de cette mesure qui ne devait devenir obligatoire que fin 1996.
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:up:
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De ma formation PSC1 de mi-avril, je retiens qu'il a été dit que le 112 dirigeait vers une plateforme européenne et donc multilangue. Cela ne mobilise pas du tout les mêmes ressources.
Il vaut mieux appeler les secours au plus près : PGHM / 12 / 112 et réserver le 112 pour quand on est à l'étranger.
FAb
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Un formateur PSC1 n'est pas l'autre ;D
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La mésavanture de YOU me rappelle une procédure que j'ai mis en place avec mes amis lorsque nous sortons :
1. Vérification systèmatique croisée AVANT départ : il me montre sa carte et sa boussole et je lui montre la mienne, enfin vous voyez l'idée... ;) On commence par carte/boussole puis matériel de survie de transmission puis de bivouac etc...
2. Toutes les heures approximativement (dépendant de la topo : difficulté du terrain et possibilité de bivouac) je fixe un point de rendez-vous que chacun note sur sa carte avec l'azimuth : si nous sommes séparés pour une raison ou une autre la consigne est de se retrouver au dernier point. Si les conditions sont à ch*** on prérégle l'azimuth sur la boussole.
Cela nous a servi au moins trois fois... :up:
Remarque : si on doit indiquer une position pour des secours/recherches cela permet de restreindre leur champs d'exploration...
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De ma formation PSC1 de mi-avril, je retiens qu'il a été dit que le 112 dirigeait vers une plateforme européenne et donc multilangue. Cela ne mobilise pas du tout les mêmes ressources.
Il vaut mieux appeler les secours au plus près : PGHM / 12 / 112 et réserver le 112 pour quand on est à l'étranger.
FAb
Dans mon département, qu'on fasse le 18 ou le 112, on atterrit chez les pompiers (jusqu'à aujourd'hui). Sur un portable il est préférable de faire le 112, pour la raison citée précédemment (dans mon département).
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Pour revenir à la question de départ, soit se signaler en montagne, en cas de pépin, je serais portée à dire que le dispositif SPOT est ce qui serait le plus efficace. Tu actives le mode "911" et un message d'urgence est envoyé à la centrale Spot, accompagné de ta position GPS. Avant le départ, tu as entré, sur le site Web de Spot, les détails quant à ta sortie (sortie seule en montagne, diabétique, etc.). D'après ces infos et la position GPS, la centrale détermine les secours les plus appropriés (police, garde côtière, hélicoptère, ambulance...), les contacte et les envoie aux coordonnées. Le mode 911 fonctionne tant que tu ne le désactives pas et envoie ta position GPS à toutes les 5 minutes (pas certaine du nombre), ainsi, si tu te déplaces (à pieds, à la dérive...), la position que reçoivent les secours est toujours à jour. La centrale communique aussi avec les numéros de téléphone d'urgence que tu as spécifiés à l'avance sur le site Web.
J'ai un Spot que j'utilise depuis deux ans et à voir son fonctionnement en mode "tracking" et "help", j'y ferais confiance pour une urgence.
Bon, maintenant, c'est mon sentiment personnel. Je ne peux évidemment pas offrir de garantie sur laquelle quelqu'un pourrait se fier en cas d'urgence vitale...
Je prépare un message plus détaillé sur mon expérience avec SPOT que j'enverrai dans quelques jours. Si vous voulez débattre au sujet de la fiabilité de Spot, je vous invite à le faire à la suite de ce futur message.
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J'ai eu l'occasion, il y a une semaine, de travailler dans une zone ou les téléphones cellulaires et les GPS n'entraient pas de facon fiable!. Pour les tel, aucun service et, comme le territoire est très plat, pas de montagnes a gravir pour capter un réseau. Le GPS entrait de facon très sporadique dans cette zone et nous le perdions très facilement.
En Amérique du nord, il y a d'énormes zones non couvertes par les compagnies de télécom mais je ne croyais pas qu'il y aurait des zones ou le GSM ne fonctionnerait pas bien!
En Europe vous pouvez sans doute compter sur ces téléphones mais surement pas en Amérique et encore moins dans les régions nordiques sauvages du Canada!
Le système SPOT dont a parlé Douinie est très efficace ici mais ce sont encore les bons vieux systèmes de signalisation optique qui demeurent les plus surs.
Edit : GSM
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Bonjour,
Il est clair que les opérateurs télécom n'installent pas des antennes ou des réseaux là où il n'y a personne ...
Par ailleurs, je pense que les vraies balises de détresse, celles qui passent à tous les coups, qui ont été conçues pour cela, et que l'on appelle les "PLB" - personnal locating beacon - sont vraiment ce qui ce fait de plus sûr à la fois pour lancer l'alerte et ensuite pour guider les sauveteurs. Les plus récentes (et de bonne réputation) pèsent dans les 300 g, coûtent dans les 1000 € ... mais ne nécessitent aucun abonnement. Sur la durée, elles ne coûtent pas plus cher que les balises spot avec leur coûteux abonnement annuel.
Ceci dit, Douinie nous parlera bien des avantages particuliers de la balise SPOT ...
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Les balises Spot sont liées au réseau satellite Globalstar. Ce qui explique les déboires de ceux qui ont essayé de les utiliser en Afrique, en Islande ou en Europe du Nord (voir ci-dessous la couverture Globalstar mi 2010).
De plus, d'après ce que j'ai compris, les balises Spot ont plusieurs modes de fonctionnement.
- Le mode standard ne fonctionne que lorsque l'appareil peut obtenir une position GPS, et accrocher un satellite Globalstar qui soit en vue à la fois de la balise et d'une station terrestre Globalstar. Cela marche donc très bien en terrain découvert (pas en forêt dense ni dans une vallée encaissée) et à proximité relative (quelques milliers de km) des stations terrestres Globalstar. Ailleurs c'est assez capricieux, voir totalement inopérant.
- Le mode SOS, lui, s'affranchit de ces contraintes. Les message est transmis même si la position GPS est incertaine, et il est conservé par le satellite Globalstar jusqu'à qu'il puisse le répercuter sur une station terrestre.
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Mouais enfin, on dirait que de l'avis général la balise Spot n'est pas une " vraie " balise, sous entendu un truc pas cher et pas fiable.
Mais bon si on l'utilise hors de la zone de couverture spécifiée par le manuel ou si on ne suit pas le mode d'emploi, ce n'est pas la balise qui déconne. ;)
Et perso je pense que la majorité des problémes viennent de la.
Plutot de dire que les balises Spot sont meilleures ou pires que les balises PLb, je dirais plutot qu'elles répondent a des besoins différents.
Il ya deux caractéristique importante qui m'on fait utiliser une balise Spot lors de ma rando en Ecosse.
1 On a la possibilité d'envoyer un signal pour dire que tout va bien. C'est bien de pouvoir rassurrer la famille.
2 En cas de probléme, entre moi et les services de secours, il y a un centre de communication qui fait la liaison et qui prendra en charge mon appel , ce sont des professionels qui savent qui appeller et accessoirement, qui parlent la langue. Ca aide a mon avis.
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Donnons à Ouinie le temps de lancer son fil sur spot ...
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Mouais enfin, on dirait que de l'avis général la balise Spot n'est pas une " vraie " balise, sous entendu un truc pas cher et pas fiable.
Elle n'est pas une "vraie" balise de détresse, le fabricant (http://www.findmespot.eu/fr/) ne la présente pas comme telle d'ailleurs. Mais c'est une "vraie" balise de géolocalisation et messagerie (limitée) par satellite. C'est à la fois moins et plus qu'une balise de détresse.
J'arrête là, pour ne pas être HS et ne pas empiéter sur le futur post de Douinie.
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Juste pour préciser quelques points qu'on m'a rapportés comme imprécis:
Je parlais de vrais GPS pas de GSM, le mien est un petit Garmin Etrex Legend C qui n'est pas très performant mais qui ne m'a jamais "lâché" ainsi dans le sud du Canada. J'avais décidé de prendre le mien plutot que ceux de la compagnie parce qu'il se porte plus facilement lorsqu'on marche dans la broussaille toute la journée. Mais bon, les autres avaient des instruments de meilleure qualité(avec une meilleure antenne) et perdaient aussi le lien. C'était y compris le mien, des instruments GPS liés aux satellites GPS, pas aux réseau cellulaires ou de téléphonie satellite (je n'utiliserais pas le terme GPS pour ces appareils). Le terrain était, comme je l'ai dit, plat et, couvert de forêts pas très denses.
J'utilise des GPS depuis plusieurs années de facon personnelle et pour mon travail. Je considère que je connais ces appareils et c'était la première fois que je voyais ca!
C'est assez difficile de fonctionner correctement lorsqu'il faut géolocaliser des nids d'oiseaux et que le foutu GPS ne fonctionne pas! Les rubans colorés pour baliser sont bien mais pas toujours faciles a voir.
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Merci pour ces précisions, Stephane.
[HS]
Il y a deux ans, j'ai eu un problème semblable avec mon eTrex Vista C - de la même famille et de la même génération donc que ton appareil. J'avais un point précis à trouver - en forêt ardennnaise (Belgique) - et je l'ai raté. C'était quand même assez courant que le GPS "décroche" avec les puces de cette époque.
Il y avait un layon pas loin, assez large. Je m'y suis rendu, j'avais alors une réception "honnête". J'ai "moyenné" ma position sur cinq minutes pour améliorer la précision. Un petit calcul, et 140 m plus loin, en marchant à la boussole et en comptant mes pas, j'avais le nez sur la balise!
On n'est jamais à l'abri d'un coup de bol - le garçon qui m'accompagnait, débutant en orientation, n'en croyait pas ses yeux ... ;D
Ceci dit, la "couverture GPS" est statistiquement excellente ... mais elle n'est pas garantie comme absolue. Il existe d'ailleurs sur les GPS embarqués à bord des avions une fonction qui prédit la disponibilité d'un nombre suffisant de satellites "en vue" en un endroit donné et à une heure donnée pour assurer la sécurité d'une percée par mauvais temps. Cette fonction n'est pas là pour rien ... Mais on constate en fait que les "trous" sont très limités dans le temps en un endroit donné.
D'expérience, j'ai aussi connu des exercices de "brouillage" par nos chers militaires, mais c'est quasiment à oublier depuis que le GPS fait partie intégrante de l'équipement de bord des avions de ligne ... A moins que justement ... du brouillage sporadique dans une zone éloignée de tout ...???
Aujourd'hui, il m'arrive d'utiliser en "cross check" mon vieux et fidèle Vista C (5 ans d'âge) et mon tout récent Dakota 20. C'est le jour et la nuit au niveau de la "captation" des signaux satellittes ...
[/HS]
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Tout ca pour dire que, finalement, même des appareils performants ne sont pas a l'abri de problèmes et que la survie passe entre autre par le fait de ne pas se fier aveuglément a la techno sans être préparés a ne pas pouvoir compter dessus!
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Désolée pour silence et mon message qui se fait attendre : j'étais en vacances à un endroit où je n'avais pas l'Internet. Et je crois bien que mon post devra encore attendre, puisque des événements imprévus font que je déménagerai sans doute sous peu, alors je risque de manquer de temps dans les prochaines semaines, avec la vente de ma maison, l'achat d'un autre, la recherche d'un nouvel emploi et le déménagement... (non non, n'allez pas croire que je fuis les lieux d'un crime, c'est simplement mon conjoint qui a eu un transfert, à sont travail! ;#)
Alors si quelqu'un en a envie, il peut démarrer ce sujet lui-même et les discussions précises à propos de Spot pourront reprendre (ou, bien sûr, vous pouvez continuer ici, mais personnellement, je ne voulais pas détourner la question première du fil de discussion, en s'attardant trop aux technicalités d'un dispositif particulier).
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Parfois un SMS peut suffire
http://www.20minutes.fr/article/588943/monde-mont-blanc-deux-alpinistes-britanniques-echappent-a-une-mort-certaine-grace-a-leur-telephone-portable#commentaires
Ils étaient engagés dans la Noire de Peuterey (versant Italien du Mont Blanc, du sérieux ) Météo évoluant pourrie, et ne sont pas arrivé à contacter les secours avec leur portable.
Un SMS à un ami en Angleterre a permis leur sauvetage...
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je ne sais si meme avec la carte actuelle (couverture) je ferais confiance pour le nord quebec ou meme le yukon.
j ai du utilise des telephones satellites Globastar sans vraiment etre satisfait alors que les telephones iridium eux ont marche sans soucis.
il s agit de positions du cote baie d' Hudson au dela du 58eme et au dela du 57eme dans l est du cote de Schefferville.
pour le Yukon certains randonneurs me disent que depuis deux ans les messages ont l air de mieux passer.
comme on dit a suivre. mais c est un outil mais comme tout outil il peut defaillir ...
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Je fais un peu rémonter le fil mais tant pis
J'ai lu le point pour signaler à un avion que l'on a un problème et je me pose un question. T'as un bras amoché tu fais quoi ?
(à part le coup du bandana rouge)
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Il existe le carré rouge ... et tout un code de signaux sol air avec des bandes de tissus.
C'est vieux dans ma mémoire, mais le fait est que je dois encore avoir un "set" de ces bandes au fond du grenier ...
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Salut, :)
A ce propos, je signale en passant (pour ceux ne visitant pas souvent le site... il en reste peut-être un ou deux ici... lol) que Bladecraft propose depuis quelques temps des bandanas oranges (ou marrons) avec signaux sol-air (et autres consignes de signalisation) imprimés dessus.
http://www.bladecraft.com/catalog/product_info.php?products_id=327&language=fr (http://www.bladecraft.com/catalog/product_info.php?products_id=327&language=fr)
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Une illustration des signaux sol air
http://www.survivalisme-attitude.com/t14-signaux-d-alarme-sol-air
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salut
je remonte ce sujet
car pour les alpes on peut passer une alerte soit au SDIS74 ou au PGHM/CRS
via une simple radio VHF
c'est gratuis (pas la radio)
voici le liens
http://www.sdis74.fr/presentation/moyens_materiels/canal-emergency.php
mais pour l'avoir teste perso (je suis titulaire du diplome de secours en montagne) ca marche aussi dans le 73 voire plus bas
et cela a tendence a ce generaliser a toute les alpes car toutes les base CRS et PGHM sont a l'ecoute de cette frequence
161.300 Mhz avec un TCS de 123Hz
et pour info le mini pour une rando c'est
gsm
radio
lance fusee (on en trouve des pas cher aux vieux campeur)
couverture de survie
sifflet
boussole+altimetre
carte
petite trousse de secours
etc
et pour info on previent toujours de son itineraire et de l'heure aproximative de retour
A+
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Bonjour cougar92
Merci pour ces infos factuelles à propos des communications radio dans les Alpes.
Tu pourrais nous en dire plus sur ces radios, nous recommander un modèle?
Plus, c'est :
- prix
- poids
- possibilité de location?
Il y a des relais en suffisance dans les Pyrénées?
Mais pour les recommandations péremptoires du style "papa, maman" :
et pour info on previent toujours de son itineraire et de l'heure aproximative de retour
Permets au grand garçon que je suis d'avoir un avis plus nuancé. ;#
Je n'aime pas inquiéter le monde pour un simple retard, donc, je n'ai jamais donné d'heure, ni même de jour de retour. Ni en rando, ni dans mon métier. Ma femme ne s'est donc jamais inquiétée quand elle était sans nouvelle de moi ...
L'idée qu'un randonneur puisse prendre des décisions non optimales pour tenir un horaire ou pour rester sur son itinéraire, cette idée là m'inquièe assez. Changer de "plan" en cours de journée, faire un détour et rentrer à la frontale, ou bien décider de passer la nuit dans un abri parce que cela vaut mieux ... sans que cela ne déclenche l'inquiétude des proches ou l'alerte des secours, cela aussi contribue à la sécurité, de façon préventive.
Le plaisir d'évoluer en montagne, c'est d'y aller avec le minimum de contraintes, en toute liberté.
Cette liberté de choix, c'est ma sécurité à moi ...
Je préfère cette sécurité là que celle qui serait basée sur un "plan de marche" et l'intervention garantie des secours ...
Cela ne veut pas dire que j'hésiterais deux secondes pour appeler les secours en cas de nécessité, hein!
Je l'ai déjà fait (pas en montagne) et dieu! qu'est-ce que cela fait du bien quand on vous répond ... :doubleup:
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salut bisons
pour les radio je ne peut que conseiller des marque connu (icom,yeasu,motorola,vertex)
je ne peut donner de prix car pour une utilisation uniquement en secours prendre du neuf c'est un peut cher
voir sur le bon coin ou ebay mais ne prendre que des VHF (pas marine) pour des occas
desoler de casser ton entousiasme mais comme dit plus haut
c'est (pour le moment)que dans les alpes
meme si tout les postes radio des CRS/PGHM des secours en montagne de france sont equiper de cette frequence (meme ceux de l'outre mer)
pour ce qui concerne la "prevention"
cela ne regarde que toi
mais mieux vaux deplacer une helico que de pourrir au fond d'une ravine une semaine voire plus avec une jambe casser et aucun moyen de communication
de plus tu peux dans tes infos donner a tes proche te laisser une marge (horaire et zone de recheche)
mais c'est quand meme mieux en cas de coup dur de ce dire que tenir 2 jours et apres on te recherche
que de reste dans l'incertitude de ta recherche pendant un long moment
apres comme je le dit cela reste a la discretion de chaqun
ps voici un lien du lanceur de fusees que je prend en rando environ le meme model
ca envoit une fusee a 35m environ donc largement au dessus des arbres
http://www.bigship.com/catalogue/securite-1/feux-de-detresse/stylo-lance-etoiles-3-etoiles
http://www.expe.fr/catalogue-sport/securite-soins-du-corps/feux-balises-et-sifflets-stylo-lance-fusees-c1_27_160-p2138.html
A+
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Merci pour les liens (le lance fusée, je connais - j'ai toujours eu la flemme de commander, mais je le ferai certainement avant les prochaines vacances)
cela ne regarde que toi
Non, cela regarde tout le monde, sinon je n'en aurais pas parlé ...
Si quelqu'un se sent rassuré de donner un itinéraire et un horaire, c'est son affaire.
Mais il est bon de réfléchir que cela représente des contraintes, et que ces contraintes elles mêmes peuvent générer des prises de risque. Le mieux est parfois l'ennemi du bien.
Pour ce qui est du risque de pourrir une semaine dans une ravine avec une jambe cassée : tu as des statistiques qui "chiffrent" ce risque ?
- C'est arrivé combien de fois chaque année (en France), disons depuis 10 ans, qu'un randonneur "imprudent" disparu on ne sait où, ne soit pas retrouvé à temps ?
- Combien de fois les secours ont-ils pu trouver rapidement (et sauver) un randonneur en train d'agoniser au fond d'une crevasse, grâce au dépot d'un itinéraire et d'un horaire?
Ce serait un bon début pour voir si le risque est réellement à prendre en considération, ou si c'est un risque "fantasmé". Se mettre des contraintes pour un risque statistiquement insignifiant, cela ne le fait pas ...
Si c'est un vrai risque, il vaudrait mieux - à mon avis - recommander une balise de "suivi" : dernière position toujours connue, même si on n'a pas la force d'actionner quoi que ce soit, même si la balise est brisée dans l'aventure ...
La règle deviendrait :
"et pour info, on prend toujours sa balise SPOT avec soi - car chaque année, une demi-douzaine (par exemple) de randonneurs périssent en France, parce que les secours ne savent pas où les chercher".
(J'aime bien les règles qui sont accompagnées d'une justification chiffrée et mieux encore : documentée).
Honnêtement, moi qui cumule parfois la rando en solo et le "hors piste", j'y ai déjà pensé ...
Contraintes = 0 (sauf financière, mais ce n'est pas hors de prix, par rapport à un arva).
Pas de risque ajouté - sauf, pour les grincheux, qui voient alors le risque de se croire en sécurité et d'être moins prudent. Mais, à ce train là, toute mesure de sécurité serait génératrice d'un risque d'imprudence ... => risque non chiffré, argument irrecevable, pour moi.
-
re
desoler de ne pas prendre ton parti
mais la y un petit truc qui me gene
je ne te demande pas de signaler ta sortie cela regarde que toi
mais de ne pas mettre ta facon de faire a une generalite (partir seul et de pas donner le lieux et l'horaire)
des stat la de suite j'ai pas
mais une femme age parti au champi et retrouve in extremis une semaine apres alors qu'elle n'avais prevenue personne de sa sortie
des randonneurs retrouver apres une recherche de nuit avec des JVN et un helico en montagne
etc....
des exemple comme ca tu en trouve partout sur le net
si tout les service de secours preconise cette facon de faire
c'est que cela doit etre une bonne demarche
apres ce que toi tu decide de faire cela te regarde
et pas tout le monde du forum
bonne rando quand meme
-
si tout les service de secours preconise cette facon de faire
c'est que cela doit etre une bonne demarche
Désolé, ce genre d'argument ne passe pas très bien sur ce forum ...
Si tu savais combien de "préconisations" d'aujourd'hui balayent les "préconisations" d'hier et seront peut-être à leur tour balayées par les préconisations de demain ! Et je parle de de conseils donnés par les autorités "compétentes" ... J'en ai rencontrées quelques unes, dans ma vie, dans mon métier ...
Mais tu devrais le savoir, déjà, en matière de secourisme ...
Alors, résumons :
- Ne randonnez jamais seul
- Dites toujours où vous allez et quand vous reviendrez
- Ne quittez surtout pas les sentiers balisés (recommandation FFRP).
- Ne faites jamais de feu (là c'est la loi).
- Ne portez pas de couteau (c'est la loi aussi)
- Ne bivouaquez que dans les campings (c'est çà la règle générale, en pratique, faut pas s'illusionner)
Et l'aventure dans tout cela? C'est interdit, l'aventure?
Dis, on n'allait pas en montagne, avant les hélicos?
Non, compte pas sur moi pour cautionner cela.
Pour gérer au mieux les risques, oui.
Mais pas pour réduire l'esprit de la rando à celui d'une promenade dans le parc municipal ...
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justement quand je suis venue ici j'ai cru etre sur un forum de gens qui s'interesse a la nature avec tout cela englobe
et non un lieux ou toute reflection est banni
je ne partage pas ton point de vue
pas celui du forum dans son ensemble
effectivement dans mon ancienne activite et dans la nouvelle d'ailleur
j'ai trop vue de gens qui ce prenne pour Rambo et qui croivent que tout leur est facile
le jour ou il ont une m*rde la il pleure (si ils le peuvent encore)
regarde l'explosion de secours en france (augmentation)
et surtout en montagne et ce depuis la democratisation des faciliter a aller en montagne (station, remonter mecanique ,domaine de plus en plus grands etc...)
le seul soucis c'est que pour le moment les secours sont encore gratuis
mais cela ne vas pas dure et surtout avec ce genre de discourt certains depute ce batte toujours pour faire paye
ont parle deja d'interdire le hors piste en montagne
a combien de temps estime tu ton absence avant que ta femme declanche les secours
je ne preche pas pour que l'on ne fasse rien encore moin en rando
mais juste que un peut de bon sens pour favoriser les secours et perdre un temps precieux et gagner du temps
et juste pour dire
il y a 20 ans la ceinture de securite n'etait pas obligatoire en voiture donc toi tu n'en met pas
car peut etre que les autorite nous font un exces de zell
perso je crois que je vais arreter la cette discution qui n'a rien avoir avec le fil de depart
A+
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;D
oye ca fritte.
Ce qui me gêne dans les discours ultra sécuritaires c'est qu'on va bientôt imposer au pratiquant d'être traçable électroniquement a tout moment sous peine d'être civilement responsable au cas ou.
On remplace donc le bon sens et le sens naturel du secours a son semblable par une obligation sociétale et technologique.
Il y a une vraie différence entre prendre des précautions usuelles et pragmatiques et surenchérir dans la technologie.
Pire, cette tendance à forcer dans la technologie a des effets pervers. Peu importe ce que l'on fait et comment on le fait, puis qu'on a le gps le téléphone la radio la balise ... Le portable a par exemple induit la surenchère des secours de confort... Mauvaise vallée en hors piste? hop hélico...
En parallèle de ces usages consuméristes, la société du secours néglige le recours aux secours bénévoles et aux compétences locales. On a donc une fuite dans la rentabilité d'un système, porté par une société qui refuse le risque et la contrainte... les masses de vacanciers sont réfractaires aux messages de
prudence et de rationalisation de leur loisir, normal puisqu'on leur vend de l'émotion, de la sensation sur un fond de technologie de sauvegarde.
en bref, le loisir se paie il doit donc être exempt de risque, quel qu'en soit le prix technologique ou l'impact sur les libertés.
Je crois que la place du forum c'est justement de faire la part des choses, de poser les bases du bon sens par l'expérience et le vécu, et de mettre en rapport les outils existant avec la réalité du quotidien.
Sans forcément prêcher pour ma paroisse, j'aurais tendance à encourager les gens à prendre les 100 ou 200 euros de la radio ou de la balise machin pour aller se former avec un pro, un club, pour apprendre à gérer ses sorties, à lire une carte, à éviter les comportements ou les sorties à risque etc.
Ce serait surement d'un meilleur rendement que de distribuer des balises aux péages les jours de vacances...
Cela dit, les proba le disent, le pépé parti aux champi perdu dans le fond d'une gorge que personne a vu, il y en aura toujours... peut être que la différence dans 20 ans sera qu'il avait bien sa balise mais qu'il a oublié de la recharger...
Pour le reste, pour les pros, pour les aventuriers ou les fans de technologie, effectivement il existe plein de solution... mais une fois de plus je pense que les compétences et la valeur humaine doit rester a la base du truc.
Quant à interdire pour sécuriser, je crois qu'il serait plus utile d'interdire les boites de nuit commercialisant de l'alcool que le hors piste...
Tout n'est affaire que de perception et de pragmatisme.
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Juste pour dire ... moi je mettais la ceinture, bien avant qu'elle ne devienne obligatoire.
Et je prenais l'option ABS lors de l'achat d'une voiture, bien longtemps avant qu'elle soit généralisée.
Mon bon sens à moi n'est pas en cause, crois moi.
C'est juste que mon attention se porte avant tout sur le préventif.
Et que je n'angoisse pas sur les risques impossibles à évaluer.
On peut toujours imaginer le pire, et trouver pire encore en cherchant bien.
Quand on part dans ce trip là, il vaut mieux passer à la pétanque (encore que ...)
À part cela, si toi ou un lecteur de cette discussion trouvait les stats que je t'ai demandées, vraiment cela m'intéresserait.
J'ai cherché de mon côté, mais malheureusement je n'ai pas trouvé un organisme qui collecte et qui analyse en profondeur les accidents. J'en ai parlé sur d'autres forums, sans plus de résultat. Quand un accident est vraiment grave, la justice s'en mêle et cela devient secret ...
Si on voulait vraiment améliorer la sécurité en montagne, ce serait la première chose à entreprendre, histoire d'avoir une démarche vraiment rationnelle. J'ai eu une fois un échange d'info avec un responsable "sécurité" d'un grand club d'alpinisme. Dans ce club, les membres actifs font part de leurs incidents ou "presque-accidents" et chaque année, les tendances sont établies, les cas intéressants sont analysés et commentés. Pour le plus grand profit de tous. Mais ce club, c'est l'exception qui confirme la règle ...
Alors moi, j'ai juste ma petite base perso de récits de "galères" qui auraient pu mal tourner.
Et, encore à mon âge je saisis toutes les occasions de m'instruire.
Quant à l'explosion des secours ... je crois surtout, étant donné qu'il n'y a pas explosion des accidents mortels, qu'il s'agit plutôt d'un phénomène de "consommation" : les secours sont là pour s'en servir, un coup de gsm et voilà, hélico-stop ! Je n'y vois rien à redire : si un papy ne se sent pas bien, ou se pète la cheville, il vaut mieux qu'il redescende en hélico plutôt que de se casser le cou ou faire un infar à la descente : c'est une justification économique valable. (Même si perso, il faudrait déjà que cela aille mal ...)
Dernier mot : sur ce forum, on débat effectivement de survie.
Indirectement aussi de gestion du risque, parce que le risque zéro n'existe pas.
La contradiction est admise, même encouragée.
Les arguments bien "documentés" sont infiniment appréciés.
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Si on voulait vraiment améliorer la sécurité en montagne, ce serait la première chose à entreprendre, histoire d'avoir une démarche vraiment rationnelle.
Effectivement, les seules données (connues de ma pomme) rationnelles sont les chiffres publiées par les préfectures (voir les hautes Pyrénées par ex.) et l'anena pour les accidents d'avalanche.Quelques infos également sur le site de l'UIAA mais surtout orienté matériel.Enfin le site de data-avalanche.org de l'IAA. Ce sont des initiatives isolées et des données surtout factuelles.
Le facteur subjectif étant très présent dans les événements de type secours en montagne, la réalisation systématiques d'enquêtes accidents sur l'exemple de l'aviation serait surement très complexe à exploiter parce qu'il ne s'agit pas seulement de 0 et de 1 mais en grande partie de zones grisées dans lesquelles la perception et la capacité de décider priment. De plus pour être pertinents, le recueil des données devrait s'étendre aux incidents non suivis par les secours pro, c'est à dire faire appel au volontariat chez un public ultra diversifié. Cela risquerait de poser des problème de validité d'échantillonnage et de méthodologie.
Pour résoudre la difficulté de l'appréciation du risque sur la pratique sportive en milieu naturel,on travaille donc sur des méthodes de réduction du risque qui permettent de tenter de rationaliser pour partie le facteur humain et le risque, pas toujours mathématiquement évaluable sur le terrain!
Je vous encourage à vous document sur la méthode MUNTER, méthode suisse développée pour l'appréciation du risque en matière d'avalanches.
(du RISQUE donc, soit ALEA X ENJEU).
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Salut,
il me manque une info pour bien comprendre....
On parle de secours gratuit, mais alors pourquoi faut il souscrire une assurance en montagne en cas d'évacuation par helico.
Si assurance c'est que forcément il y a cout....non?
Autre chose, le forum à bien sûr des limites dans les conseils que l'on y trouve, les post de Bison et Lynx le montre bien.
Evidemment que l'on ne va pas conseiller à une personne de partir seul, avec un equipement mal adapter, mais on ne pourra pas non plus dire à ceux qui prennent leur pieds à zoner dans les grands espaces tout seul d'arreter de le faire.
Et c'est là que le forum, les formations, le contact avec les pro sont important.
Pour donner les pistes qui feront accepter la prise de risque parceque l'on aura appris à les gérer.
Mais ne sachant pas qui fréquente le forum, il faut bien modérer nos propos, car l'apprentissage est long, les raccourcis tentant.
Bref merci à Cougar92 de rappeler des choses importantes et merci à Bison et Lynx de nous donner encore de l'espoir pour pratiquer nos loisir en liberté 8)
Cougar92 on est là pour échanger, par pour gober les idées des un et des autres comme ça....
a+
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On parle de secours gratuit, mais alors pourquoi faut il souscrire une assurance en montagne en cas d'évacuation par helico.
Si assurance c'est que forcément il y a cout....non?
La loi Montagne de 1985 permet aux communes de demander un remboursement aux victimes des frais de secours engagés lors d’un accident lié à la pratique du ski alpin ou de fond, (si délibération du conseil municipal pour déterminer les conditions de remboursement etc)
La loi de démocratie de proximité de 2002 a étendu cette exception à toute activité sportive ou de loisirs en montagne : Elles déterminent également les conditions dans lesquelles s'effectue cette participation.
Enfin,la loi de modernisation de la sécurité civile de 2004 a transféré les charges financières des secours au Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS).
En pratique les secours gérés par l'état ou le SDIS sont conservés gratuits.
Sur domaine skiable, si la commune a en revanche prévu de solliciter des sociétés privées ou d'un service de secours (type SAF) alors tu paies. Comme tu paies le secours léger traditionnel sur piste d'ailleurs.
Attention, les frais du médecin (très élevés dans ce cas) ne sont pas intégrés dans le cout de l'hélico, et la sécu ne prend pas une grosse part en charge. C'est aussi pour cela que l'assurance est plus qu'intéressante...
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Merci pour ces explications Lynx :)
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pas de sushi ;D
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A mon sens, ce qui est le plus important, c'est la CONNAISSANCE :
connaissance du milieu
connaissance des techniques, du matériel
connaissance des risques
etc...
Et c'est justement à ça que sert le forum.
A partir de là, chacun est libre d'oser, de prendre des risques, par esprit d'aventure, de découverte, de dépassement de soi.
Sans cette liberté, l'homme n'aurait jamais inventé l'avion, ne serait jamais allé sur la lune, n'aurait jamais gravi l'Everest, atteint les pôles, etc, etc...
Quand la connaissance existe et qu'on s'engage sans en prendre, c'est de la bêtise. Quand on est informé, préparé et qu'on décide d'entreprendre en prenant des risques en connaissance de cause, la démarche est autre.
D'ailleurs, au niveau des secours en montagne, on retrouve cet état d'esprit. En cas de faute manifeste, l'état peut se retourner contre la personne pour se faire rembourser les frais de secours. Cela arrive quelques fois (même si très rarement) pour une personne pas du tout équipée ni préparée pour ce qu'elle entreprend (je pense à un "touriste" en basket sur un glacier), jamais contre un alpiniste aguerri qui va tenter une voie très difficile en solo.
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Salut,
Sur ce sujet, l'explosion des loisirs de montagne a rendu les choses plus compliquées.
Je crois, comme le dit Bison, que si je pars pour une contrée lointaine et un truc risqué, le suivi satellite est un bon truc.
Pour ce qui est de signaler sa randonnée, il faut là encore relativiser. Si je pars à la journée et que je ne rentre pas le soir, ma famille va vite réagir. Personne ne pourra aller plus vite, si je n'ai pas été en mesure de prévenir de mon problème.
Ensuite, sur plusieurs jours, l'idéal est de fixer des points de rendez-vous à quelqu'un. Ce qui revient au même qu'un suivi satellite.
Je ne suis pas sûr que se signaler soit encore possible partout (à ma connaissance, dans les Alpes, pas mal de gendarmeries ont refusé ces dernières années, renvoyant les gens vers l'office de tourisme ou la compagnie des guides).
Avoir un proche qui est au courant de la date de départ et de la date de retour, c'est nécessaire.
Pour ce qui est des stats d'accidents, elles ont été sorties à l'occasion d'un colloque sur la sécurité en montagne en 2007, à Briançon, de mémoire.
Les accidents sont en recrudescence mais sur des sites connus ou des chemins balisés.
La victime la plus représentée est le randonneur de 50 ans, ancien alpiniste. Victime d'infarctus ou... d'entorses parce que pratiquant la montagne avec le souvenir de leurs jeunes années.
Les sports à très hauts risques (parapente,...) étant pratiqués par un tout petit nombre, ne représentaient qu'un faible pourcentage de victimes.
Contrairement aux idées reçues.
A+
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Une question me trotte dans l'esprit avec toutes vos histoires...
En France, est-il possible que je paie l'intervention des secours mais si elle est justifiée (Ne débattez pas de "qu'est-ce qu'une action justifiée" svp, partout juste du principe qu'elle l'ait) ?
J'ai l'impression qu'il faut d'abord distinguer 2 zones : les domaines skiables (privés?) où la commune peut avoir prévu des secours privés (qu'il faut ensuite payer systématiquement ? Les autres moyens de secours ne sont pas déclenchés ?) et le reste.
Bref, j'aimerai juste savoir, parce que si j'ai pas le choix dans les secours à certains endroits, je préfère avoir une assurance...
a+
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salut guillaume
voici un peut de lecture
http://brianconescalade.free.fr/secourspayant.htm
bonne lecture
A+
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À part cela, si toi ou un lecteur de cette discussion trouvait les stats que je t'ai demandées, vraiment cela m'intéresserait.
j'ai trouvé que ça... mais bon suis au boulot :honte:
http://www.pyrenees-pireneus.com/SECours-stat_accident_2004-ete.pdf
http://www.securiteconso.org/IMG/pdf/Fiche_accident_montagne_Ete_2006.pdf
Salut
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Oui, je connaissais ces stats ...
Et d'autres du même style particulières aux Pyrénées.
Mais malheureusement, l'analyse n'est pas "fine".
Et les accidents eux-mêmes ne sont pas analysés, donc pas vraiment moyen d'en tirer leçon.
Sauf peut-être sur les 30% de morts non traumatiques ... mais même là, on ne sait pas dans quelle mesure il s'agit de problème de santé ou de problème d'hypo ou d'hyper thermie, voire d'envenimation ou d'empoisonnement alimentaire!
Trente morts non-traumatiques sur quatre mois d'été, est-ce un risque accru mettant la montagne en cause, ou bien est-ce un taux de mortalité normal vu le nombre de personnes concernées? Tiens, on serait peut être surpris de découvrir que c'est un taux de mortalité anormalement bas par rapport à la moyenne des vacanciers ...
En ce qui concerne les personnes "disparues" en été, j'en vois trois en 2004, 6 en 2006, mais on ne sait pas s'il s'agit de randonneurs, de VTTistes ou d'alpinistes.
On ne dit pas si ces personnes avaient laissé un plan de route ou pas ...
Il y a peut-être eu des fugues, des agressions?
On ne dit pas si elles ont finalement été retrouvées ...
Là aussi, est-ce un taux normal ou pas?
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En ce qui me concerne, je reviens toujours (hé oui, encore une fois) à SPOT. Ce n'est pas la solution pour tous, surtout que la qualité de couverture n'est pas optimale dans toutes les régions, mais moi, je l'aime :love: et je crois que mon expérience peut être utile à ceux qui habitent/randonnent en zone bien couverte (comme ici, au Québec).
Je l'aime, car il m'a donné la Liberté. Il me permet
-la liberté de décider de mon itinéraire et de mon "horaire" selon l'envie du moment,
-mes proches ne sont pas sans nouvelles et je peux donc me permettre des sorties plus longues :doubleup: (car c'est beau ne pas vouloir donner d'inquiétudes en ne donnant pas de plan d'avance, mais dans la Verte, "pas de nouvelles = bonnes nouvelles" n'est pas toujours vrai)
-j'ai la possibilité de me signaler en cas de pépin (me signaler à mes proches en cas de pépin moyen, ou aux secours officiels en cas de pépin très grave) avec, en plus, une assurance-sauvetage à très peu de frais (une vingtaine de dollars par année, il me semble) qui rembourse les frais en cas de sauvetage par hélico, par exemple.
Évidemment, il y a l'inconvénient, qui va déplaire à Lynx, d'être "traçable électroniquement partout où je vais" et qui semble aller dans le sens d'une "sur-technologisation" de la randonnée (et de notre vie en général). En ce qui me concerne, par contre, ça ne me gêne pas. J'accepte l'outil même s'il cadre dans une philosophie qui ne me plaît pas, parce que l'outil, lui, me plaît et répond à mes besoins.
Je termine avec un exemple de l'utilité de Spot que j'ai vécu cet été :
La sortie : exploration d'un réseau de rivières, en canot. Je pars seule, c'est ma première sortie en rivières (plusieurs années d'expérience en lac), je ne veux pas me mettre en danger avec des rapides, alors dès que j'en rencontre, je rebrousse chemin et j'explore une autre branche de rivière. Je ne sais donc pas à l'avance quel va être mon itinéraire. Je prévois une sortie de 5 jours, mais je veux la liberté de prolonger de quelques jours, si j'en ai envie.
Pas de souci : j'ai Spot! Mon conjoint, qui ne m'accompagne pas, aura de mes nouvelles tous les jours. Si je décide de prolonger, je n'ai qu'à lui faire savoir que tout va bien (bouton OK) et il verra en plus, par le suivi de ma progression, que je continue de me promener.
C'est là où ça devient intéressant : au bout de 4 jours, la température se gâte. Plusieurs heures d'orages violents. Mon conjoint voit que je continue de progresser, je lui envoie un OK pour lui dire que tout va bien malgré tout. Il peut dormir tranquille.
Le lendemain, les éléments se déchaînent à nouveau et cette fois, c'est du sérieux : une tornade passe à quelques centaines de mètres de la maison et les orages qui secouent la région sont d'une rare violence. Comme le coin que j'explore est à moins d'une heure de la maison (le plaisir de vivre en région éloignée!), mon conjoint se doute que j'y goûte. Un coup d'oeil à ma progression Spot : il voit que tout va bien (je déguste, mais je vais m'en sortir, alors je lui envoie un OK). Par contre, il voit aussi que je suis en rivière et il devine que j'ai laissé mon camp monté sur une plage à quelques km de là. Vu la violence des vents, il craint que je ne retrouve ma tente au sommet d'une épinette, à mon retour! En chevalier dévoué et attentionné, il décide donc de voler à mon secours malgré tout. Grâce à Spot, il sait exactement où me rejoindre et, empruntant un bateau à moteur, il se rend à mon campement, que j'ai eu le temps de rejoindre entretemps. Ma tente est toujours solidement ancrée, il n'y a pas de dégâts, il arrive alors que je me fais tranquillement à souper sur un beau feu de bois allumé malgré la pluie des derniers jours. Mais mon conjoint protecteur est rassuré et une cette retrouvaille inattendue réchauffe mon coeur. :love:
Ce n'est pas une aventure en montagne, mais ça me semblait tout de même pertinent dans la discussion à propos des moyens de se signaler en zone reculée. Je trouve aussi que ça présente un compromis entre la liberté de mouvement, l'inquiétude des proches et la sécurité.
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Je trouve aussi que ça présente un compromis entre la liberté de mouvement, l'inquiétude des proches et la sécurité.
L'année prochaine, je randonnerai peut-être avec l'aîné de mes petits-enfants.
Je crois que je vais franchir le pas ...
Encore que, objectivement, si je parts avec lui, cela signifiera qu'il sera bien capable de se débrouiller seul si je me casse la pipe.
Mais je n'aimerais pas devoir le laisser seul pour aller chercher du secours si lui se casse une jambe ...
Bon, ce ne sera pas non plus dans les coins les plus reculés de la montagne.
On va y aller progressivement.
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bonjour à tous,
la semaine dernière j'ai discuté avec un collègue qui utilisait des béquilles pour se déplacer. Je lui demande de me raconter ...
En Aout, il était parti seul aux champignons dans les basses Pyrénées (600 / 800 m) . Il se prends le pied dans un trou, triple facture du tibia péroné . Pas de téléphone, pas de sifflet, il a rampé durant 2 heures et a fini par entendre d'autres cueilleurs qui ont répondu à ses appels . Hélitreuillage par le PGHM, Samu, hospitalisation .... Bien entendu ses proches savaient qu'il était aux champignons, mais quid s'il avait dû y passer la nuit ... Il en retient qu'il a sacrément "flippé" durant ses 2 heures a ramper et qu'il a eu très mal durant son transport ... A méditer ! Nous on sait qu'il faut un sifflet et un fond de sac, mais nous ne sommes pas à l'abri de nous cassé une "patte" bonne journée à tous