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Auteur Sujet: Polluants chimiques dans l'eau : comment les identifier ?  (Lu 5415 fois)

08 avril 2008 à 18:26:12
Lu 5415 fois

Old_Wolf


Bonsoir,

Crapahutant régulièrement loin des Zones Urbaines, j'utilise filtre et Micropur pour purifier mon eau... Et là pas trop de soucis  ::)
Mais il est parfois nécessaire de s'approcher de la civilisation  ;) et quand l'épicier du coin n'est plus ouvert et que le besoin d'eau vient à venir... Il faut bien faire le plein   ;)
Auriez-vous quelques techniques permettant de mettre en évidence les polluants chimiques que mon modeste équipement ne peut éliminer  :'(
Je pensais à un réactif à large spectre permettant de dire stop : DANGER ! Sans avoir à transporter son Kit "Chimie 2000"  ;D
Les soucis venant souvent de l'industriel : inodore, incolore et sans saveur mais particulièrement toxique pour nos pauvres organismes non-enkystés  :o
Merci pour vos précieux conseils car face au non-vivant j'ai comme des lacunes  ;)
@+
Au-delà du possible

09 avril 2008 à 09:30:49
Réponse #1

Old_Wolf


Bon... J'ai gagné l'Award du Post Soporifique de l'année  :(
Je précise un peu : J'ai un KATA Pocket et j'en suis très content  :love:  :love:
Mais face aux dangers chimiques c'est un peu limite, je cherchais donc un moyen de détecter (sans plus) la présence de polluants chimiques dans l'eau  :'(
Le KATA Combi avec son filtre charbon en sus apporte-t-il un plus ? (hormis le goût  ;) en moins  :'( ) car le pyralène (ou toute autre joyeuseté) avec ou sans goût... ça reste moyen  :down:
Et puis le charbon c'est bien, mais contre des vrais méchants  :(
Alors si vous avez des idées (bandelettes test style pHmétrie mais spécifiques aux toxiques...)
Peut-être que les urgentistes sans frontière ont des trucs pour détecter les polluants chimiques ? en cas de cata plus ou moins naturelle  :( hors la quantité de macab autour du trou d'eau  ;)
Merci à vous tous  :doubleup:
@+
Au-delà du possible

09 avril 2008 à 10:11:39
Réponse #2

François


Si tu n'as pas de réponse, c'est sans doute que personne parmi ceux qui ont lu la question n'a de réponse satisfaisante. C'est mon cas. A mon avis ce que tu cherche n'existe pas. Mais je serai ravi si quelqu'un venait me contredire  :)
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

09 avril 2008 à 10:23:04
Réponse #3

Old_Wolf


Ouais, c'est bien ce qui me semble François...  :(
Mais le truc serait à inventer car dans certaines Zones le périls est plus chimique que bio...  :'( car le bio est déjà mort...  :o
Je viens de penser à un truc, en aquariophilie (pour ceux qui savent... je ne connais pas  :-[ ) il y a peut être des réactifs...
Au-delà du possible

09 avril 2008 à 10:30:04
Réponse #4

Lynx


Trés bonne question ca. D'ailleurs ca peu servir un peu partout, pas qu'en zone urbaine. Des futs ou du matériel divers qui pourrissent au fond des ruisseaux ou dans les trous d'eau y'en a encore ... meme en montagne.

Je ne suis pas sur qu'il existe un outil magique pour identifier de l'eau saine. Les filtres a charbons style Katadyn fonctionnent bien :Adsorption des substances organiques et non polaires comme les huiles minérales, les BTEX, les poly-hydrocarbures aromatiques (PACs), les phénols (chlorure),Adsorption de subtances halogénées, Odeur,Goût ,Levures,Divers produits de fermentation,Substances non polaires (non solubles dans l'eau),Traitement contre les micropolluants, adsorption des traces de certains métaux lourds,Rétention de chlore... Donc avec un filtre c'est plustot excellent. Mais.. on éliminera pas les produits solubles.  
De mémoire (ca commence a dater) la récupération des éléments dissouds ne peut se faire qu'en controlant de pH et en utilisant des procédés d'échange d'ions, de précipitation etc ...

N'ayant pas de solution miracle,en principe je cherche les macroinvertebres au fond du ruisseau, certaines especes sont descripteurs d'un milieu sain. Sans faire une étude poussée, la simple présence de certaines especes permettent de valider que l'eau n'a pas été polluée récemment. L'avantage de cette méthode c'est qu'elle intégre le probléme pollution sur le temps. L'inconvénient c'est que ca prends un peu de temps, et qu'il faut connaitre les ptites bebettes...

je vais suivre les échanges avec beaucoup d'interet en tout cas....







Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

09 avril 2008 à 13:24:21
Réponse #5

Lynx


Ok je vais essayer de prépare quelque chose mais pas aujourd'hui.
Va falloir que j'essaie de faire quelque chose de pratique et de pas trop compliqué.

Pour les poissons, je confirme, on utilise par exemple des truites dans les points de captage, un aquarium est mis en circuit sur l'eau pompée ou captée et un détecteur de mouvement est braqué dessus, en cas d'allerte, le pompage est arrêté et on réalise une analyse dans la foulée.

C'est ce qu'on appelle des especes (taxons plus précisément en termes sci) descripteurs, c'est à dire qui ont un comportement qui décrit les paramétres du milieu. 

J'ai un exemple a ce titre de jeunes employés par une société de peche qui débarquent un jour au bureau, venant demander des éléments sur une riviére, son environnement humain etc

 Les truites, lachées par dizaines par les associations de pêches ne survivaient pas, pourtant a priori, les analyse de flottes étaient bonne, pas de pollution manifeste, environnement rural plutot forestier et extensif...
Bon, gros mystére...

La seul clef qui leur manquait était de prendre en considération une route plus ou moins paralléle à ce cours d'eau et assez fréquentée. Imaginons que des pics de pollution soient ponctuels, liés par exemple à un camion qui fuit, ou au lessivage en été des chaussées qui améne une surdose mortelle de polluants.
Si vous n'êtes pas là au moment ou le pic de pollution passe pour l'identifier ou réaliser une analyse sur le poisson mort, vous ne trouverez pas la cause de la pollution.

Mais le simple fait que les truites de survivent pas indiquent que le milieu est dégradé. En soit c'est un Decripteur de l'état du milieu. Réaliser des comptages éléctriques par exemple permet de suivre l'avancée des recherches, et le retour de la truite de façon perenne permettra de décrire et d'affirmer un retour à la "normale".


Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

09 avril 2008 à 14:10:06
Réponse #6

knarf


Je travail dans un labo dont la spécialité est l’analyse de l’eau. Nous recherchons 350 paramètres différents (d’un « simple » pH aux pesticides) et il y en a encore d’avantage car nous ne pouvons tout rechercher. Nous n’effectuons pas, par exemple, de tests biologiques de toxicité (test daphnie, Brachydanio rerio…). Les différentes recherches effectuées nécessitent souvent du matériel pointu (investissement lourd) et du personnel qualifié.

Pour répondre à la question initiale, il n’existe pas de test à large spectre. Il existe bien sûr des tests bandelettes (pH, nitrates, chlorures…) mais je ne suis pas convaincu de l’utilité de ceux ci en pleine nature. En gros soit je pars sans risque avec mon eau soit je prends un risque en utilisant les ressources mises à ma disposition dans le milieu. Après je gère comme je le veux/peux (fonction du milieu, de la durée, du matériel…).

Une petite anecdote en passant, certain de nos client demande souvent : est ce que mon eau (d’un puits du jardin, du ruisseau qui passe dans le terrain…) est potable ?
Malgré l’analyse la plus complète effectuée, on ne peut rendre de résultat que sur ce que l’on a recherché : il est possible qu’une substance non recherchée pollue le captage. Après c’est de la gestion de risque. La réglementation y pourvoie en définissant des critères de recherche et des limites de qualité….mais le risque 0 n’existe pas.

09 avril 2008 à 17:05:02
Réponse #7

cubitus


Mouais... quand en plus on voit les contradictions qu'il existe sur la dangerosité potentielle de certains éléments courants (nitrates par exemple)... ça laisse rêveur.

Moi, le meilleur test de potabilité de l'eau de mon puit, je l'ai eu devant les yeux quand le grand-père qui m'a vendu la maison m'a dit : "moi j'ai bu cette eau toute ma vie, ça fait 75 ans, je m'en suis toujours bien porté"...  :lol:

Un autre exemple : les fontaines publiques. Dans mon village, il y a un écriteau sur chaque petite fontaine (il y a plein de sources) :"eau non potable". Et à chaque 14 juillet, lors du rassemblement dans le village, les "anciens" boivent direct à la fontaine... comme ils ont toujours fait. Parce que les mairies ne veulent plus payer les analyses indispensables à l'écriteau "eau potable" !  :blink:
La seule chose qui ne change jamais, c'est que tout change tout le temps.
Proverbe chinois

09 avril 2008 à 19:57:06
Réponse #8

cactus


La parole des anciens est parfois plus sage que celle de la mairie, mais seulement parfois. ;D

Jvois qu'une solution : les pastilles, par contre ça donne pas un super bon gout à l'eau. A toi de voir.

09 avril 2008 à 20:20:00
Réponse #9

Old_Wolf


L'idée du Lynx de faire un topo sur les p'tes bêtes sympas est très intéressante  :doubleup: car je manque de totalement de connaissance sur les macroinvertébrés et autres faune sympathique des trous d'eau  :-[
Mais je retiens aussi l'idée de Cubitus : un p'tit vieux près de chaque point d'eau... attendre 2 heures et boire si il est toujours debout  :lol:
Non je déconne  ::)
Mais le polluant chimique est tout de même une sacrée sal***rie  :o et ne semble pas si facile à détecter... Il risque de devenir plus fréquent que bon nombre d'enkysté  :(
Au-delà du possible

09 avril 2008 à 21:12:00
Réponse #10

François


Jvois qu'une solution : les pastilles, par contre ça donne pas un super bon gout à l'eau. A toi de voir.

Les pastilles n'ont aucun effet sur les polluants chimiques. En fait ce serai plutôt l'inverse, à savoir que la présence d'ions métalliques dans la flotte risque de les rendre totalement inopérantes.

Edit : pareil pour les récipients métalliques, d'ailleurs. Pas la peine d'essayer de purifier de l'eau avec des pastilles dans une gourde ou une gamelle alu non revêtue intérieurement, par exemple. L'effet serai purement psychologique :)
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

09 avril 2008 à 21:47:27
Réponse #11

cactus


Autant pour moi, je n'étais pas au courant. Donc merci pour la contradiction et l'info.


(Le psychologique a parfois du bon.)  ;D

09 avril 2008 à 22:02:15
Réponse #12

DavidManise


Alors la réponse à ta question se trouve ici.  Et elle se présente sous la forme de centaines de pages à lire.  Trèèèèes instructif.  Moi j'ai tout lu.  Ma conclusion est la suivante : PRENDRE MA FLOTTE EN AMONT DES SOURCES DE POLLUTION CHIMIQUE. 

http://www.who.int/water_sanitation_health/dwq/gdwq3rev/en/

Et notamment le chapitre 8 : http://www.who.int/entity/water_sanitation_health/dwq/gdwq0506_8.pdf
Et le chapitre 12 : http://www.who.int/entity/water_sanitation_health/dwq/gdwq0506_12.pdf

Amuse toi bien :)

Le charbon actif va en adsorber pas mal.  Mais bon...  ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

09 avril 2008 à 22:18:19
Réponse #13

guillaume


N'ayant pas de solution miracle,en principe je cherche les macroinvertebres au fond du ruisseau, certaines especes sont descripteurs d'un milieu sain.

As-tu déjà testé en montagne? Du genre l'eau du ruisseau coule parce qu'elle coule justement et que tous les lacs autours sont gelés ;).
Des petites bestioles que l'on pourrait voir arriveraient à survivre?

a+

09 avril 2008 à 23:21:38
Réponse #14

georges


Salut à tous moi ce que je fais afin d'éviter enfin de minimiser tous risque est de repérer sur ma carte de la région que je parcour (j'en aie toujour deux une aux 1:25000 et une autre aux 1:100000) le parcours qu'effectue l'eau si elle passe un village, bourg, habitation, ville, etc  en amont de ma position ( je sais David je répete) je laisse tomber si je ne vois rien et que j'ai des doutes je laisse tomber aussi mais sinon la plupart du temps je me fixe des sources sur la carte de toutes la région et la j'y met mes 6 gouttes de Care plus dans la gourde jusqu'a ce jour ca ma jammais posé de problème.
D'ailleur à ce sujet vous allez peut être me prendre pour un grand malade, dans le cas ou la probabilité d'une situation d'urgence j'ai pointé et visité tous les point d'eau de ma région, de parcour que je fais maison boulot, et quant je pars en vacance j'achête toujour un carte ign de la région et je pointe de nouveau les sources d'eau qui pourrait au cas ou me servir un jour. Le seul endroit ou je n'en n'aie pas trouvé est sur l'île de Groix mais la il y avait assez de wc avec leurs cuve pour tenire qlq temps lol

09 avril 2008 à 23:37:46
Réponse #15

François


j'ai pointé et visité tous les point d'eau de ma région, de parcour que je fais maison boulot, et quant je pars en vacance j'achête toujour un carte ign de la région et je pointe de nouveau les sources d'eau qui pourrait au cas ou me servir un jour.
Je trouve que c'est une super bonne idée  :up:
Si t'es un grand malade, on est deux  :D
Espérer le meilleur, prévoir le pire.

09 avril 2008 à 23:46:05
Réponse #16

georges


On est tous un peus malade ca fait rire beaucoup de mes amis et aussi ma belle famille, mais voila tu te balade un dimanche et la belle maman soudain à un mal de tête et personne n'a pris de quoi ben hop dans le sac à coco la petite pillule qui lui fera passé ce mal de tête et parés
on me dira encore "mais pourquoi tu prend ce sac"  ;D

10 avril 2008 à 06:41:57
Réponse #17

guillaume


Salut à tous moi ce que je fais afin d'éviter enfin de minimiser tous risque est de repérer sur ma carte de la région que je parcour (j'en aie toujour deux une aux 1:25000 et une autre aux 1:100000) le parcours qu'effectue l'eau si elle passe un village, bourg, habitation, ville, etc  en amont de ma position ( je sais David je répete) je laisse tomber si je ne vois rien et que j'ai des doutes je laisse tomber aussi mais sinon la plupart du temps je me fixe des sources sur la carte de toutes la région et la j'y met mes 6 gouttes de Care plus dans la gourde jusqu'a ce jour ca ma jammais posé de problème.

C'est bien ça comme système, lorsqu'on est dans une région où l'eau n'est pas rare ;). Dans certaines régions, il se peut que l'on est pas le choix de boire à telle ou telle source, tel ou tel ruisseau :-\.

a+

10 avril 2008 à 09:14:22
Réponse #18

DavidManise


on me dira encore "mais pourquoi tu prend ce sac"  ;D

Moi je sais pourquoi tu prends ce sac.  Pour la même raison que moi je prends le mien.

Tout le monde se fout de notre gueule mais quand ils ont un souci subitement ils se rappellent qu'on a des solutions pas vrai ? ;)

Bref...  faire et laisser braire ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

10 avril 2008 à 11:45:53
Réponse #19

Lynx


As-tu déjà testé en montagne? Du genre l'eau du ruisseau coule parce qu'elle coule justement et que tous les lacs autours sont gelés ;).
Des petites bestioles que l'on pourrait voir arriveraient à survivre?
a+

Salut salut
En deux mots vite fait, oui testé en montagne. Cela dit en hiver en montagne j'utilise plutot la neige, et étant trés en amont, j'ai tendance à moins me poser de question qu'en milieu rural montagnard. 
La question de la présence des bestioles est d'ailleurs plutot liée au cycle des especes qu'a la présence de la neige.

Pour mettre de l'eau a notre moulin:

*Attention a bien prendre en compte dans la mesure des connaissances le bassin versant hydrogéologique qui est souvent trés différent du bassin versant topographique.
Je m'explique. En milieu perméable en grand (style karstique : roches calcaires + réseau de cavités) l'eau peut provenir de fort loin sans être épurée par le milieu tout simplement parce que les réseaux de grottes forment un vague tuyau naturel, à l adifference des milieux poreux (sables, graviers...)
J'ai en tête un exemple d'un village qui avait une source souvent polluée, aprés tracage, reconnaisances et cartographie speleo, on s'est rendu compte que l'eau venait de l'autre coté de la montage, dans l'autre vallée. Les cavités souterraines conduisaient l'eau a la source en franchissant la ligne de crête. Or, sur l'autre versant, un gouffre, connecté au même réseau avait recueilli une vraie décharge qui bien entendu servait de filtre à une partie de l'eau.

* Autre cas a se méfier en montagne: la présence de roches de type gypses, en gros des sels facilement solubles qui vont provoquer une hyperminéralisation de l'eau.



Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. Proverbe Peul

12 avril 2008 à 02:04:09
Réponse #20

georges


Citer
Moi je sais pourquoi tu prends ce sac.  Pour la même raison que moi je prends le mien.

Tout le monde se fout de notre gueule mais quand ils ont un souci subitement ils se rappellent qu'on a des solutions pas vrai ?

Bref...  faire et laisser braire

David

Exactement comme tu dis  :doubleup:

12 avril 2008 à 23:06:52
Réponse #21

djinnzfree


à propos des contenants pour transporté l'eau...
un petit article intéressent du magazine Québécois Espace

23 avril 2008 à 20:45:33
Réponse #22

Old_Wolf


De retour sur les ondes  8)
Détecter même sans traiter ne semble pas si simple  :(
Merci à tous pour vos conseils  :)
Mais parfois souvent je n'ai malheureusement pas la possibilité de m'éloigner des périphéries urbaines, ni de faire quelques Km pour trouver la source qui va bien en amont  :(
Je suis davantage dans : j'ai trouvé de l'eau, je pompe... je purifie (la partie biologique ;)) et je bois  ;)
Si vous trouviez qqs part le truc "magique" permettant de détecter les M***des industrielles je suis toujours preneur  :doubleup:
@+
Au-delà du possible

 


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